Une histoire de famille
chapitre 6📝 1,192 mots👁 20 vues

La présentation de Sophie

Je n’ai pas dormi. Comment aurais-je pu ? Le corps de Sophie encore collé au mien dans mon souvenir, sa langue dans mon cul en train de lécher le sperme d’Alexandre, ses mots crus qui résonnaient dans ma tête : « Et après… on réveillera Lucas. »

Le lendemain matin, la maison était comme d’habitude : Marc partit au travail sans un regard, Emma et Lucas avalèrent leur petit-déjeuner en silence. Mais Sophie… Sophie me frôlait à chaque occasion. Quand je passais près d’elle pour remplir la cafetière, elle posa une main sur mes fesses, serrant légèrement à travers mon jean. Q

uand je me penchai pour ramasser une cuillère tombée, elle murmura à mon oreille : « Ce soir, maman. Je viens. Et je veux tout voir. »

Toute la journée, mon corps était en feu. Ma chatte restait humide, mon cul encore sensible du plug et de la sodomie de la veille. À plusieurs reprises, je dus aller aux toilettes du bureau pour me caresser rapidement, juste pour calmer la tension. Je pensais à Sophie nue, à sa langue sur moi, à Alexandre qui nous attendait.

À 21 h 30, je prétextai encore une promenade longue avec Max. Sophie m’attendait déjà dans l’entrée, vêtue d’une mini-jupe plissée qui couvrait à peine ses fesses et d’un top court qui laissait voir son ventre plat et le bas de ses seins. Pas de soutien-gorge, pas de culotte – je le savais rien qu’à la façon dont le tissu frottait contre sa peau.

« Prête ? » demanda-t-elle avec un sourire carnassier.

Je hochai la tête, la gorge nouée. Max trottinait devant nous dans la nuit fraîche. Le parc était désert, les lampadaires projetaient des ombres longues sur les allées. Alexandre était là, assis sur le banc, mais cette fois il n’était pas seul. À côté de lui, un autre homme – grand, musclé, la trentaine, cheveux rasés, tatouages sur les bras. Il me regarda avec un sourire prédateur.

« Isabelle, » dit Alexandre en se levant. « Et… ta fille, je présume ? Parfait. Je t’avais dit d’amener qui tu veux. Voici mon ami Karim. Il adore les mères et leurs filles. »

Sophie s’approcha sans hésiter, tendant la main. « Enchantée. J’espère que vous allez bien baiser ma mère devant moi. »

Karim éclata de rire, attrapant la main de Sophie pour l’attirer contre lui. « Et toi, petite salope ? Tu veux participer ou juste regarder ? »

Sophie se colla contre lui, frottant ses seins contre son torse. « Les deux. »

Je restai figée une seconde, le cœur battant, mais Alexandre m’attrapa par la taille et m’embrassa violemment, sa langue envahissant ma bouche. Il releva ma robe d’un geste brutal, découvrant que je n’avais rien dessous.

« Toujours obéissante, » grogna-t-il en enfonçant deux doigts dans ma chatte déjà trempée. « Putain, t’es prête à te faire démonter. »

Pendant ce temps, Karim avait déjà la main sous la jupe de Sophie, la doigtant sans douceur. Elle gémissait dans sa bouche, ses hanches se tortillant.

Alexandre me poussa à genoux devant lui, défit sa braguette. Sa queue épaisse jaillit, déjà dure. « Suce-moi pendant que ta fille se fait doigter. »

J’obéis, avalant sa bite jusqu’à la gorge, bavant abondamment tandis qu’il me tenait les cheveux. À côté, Karim avait baissé la culotte imaginaire de Sophie – elle n’en portait pas – et enfonçait trois doigts dans sa chatte étroite, la faisant crier doucement.

« Regarde ta mère, petite, » dit Karim. « Regarde comme elle suce comme une pro. »

Sophie tourna la tête vers moi, les yeux brillants, et sourit en me voyant la bouche pleine. Elle tendit la main et caressa ma joue pendant que je pompais Alexandre.

Puis Alexandre me releva brutalement, me plia en deux sur le banc, fesses en l’air. Il cracha sur mon anus encore sensible et enfonça sa queue d’un coup sec dans mon cul. Je hurlai de plaisir et de douleur, le trou s’ouvrant autour de lui comme la veille.

« Ton cul est encore plus lâche aujourd’hui, » grogna-t-il en commençant à me pilonner sans ménagement. Chaque coup de reins faisait claquer ses couilles contre ma chatte.

À côté, Karim avait mis Sophie à quatre pattes sur l’herbe, face à moi. Il défonçait sa chatte jeune avec une violence animale, ses hanches claquant contre ses fesses fermes. Sophie me regardait droit dans les yeux, la bouche ouverte en un cri silencieux, ses petits seins se balançant à chaque coup.

« Maman… il me baise si fort… regarde… »

Je tendis la main, attrapai la sienne. Nos doigts s’entrelacèrent pendant que les deux hommes nous démontaient en parallèle, comme des chiennes en chaleur.

Puis Karim proposa l’échange. Alexandre accepta immédiatement. Il se retira de mon cul avec un bruit obscène, du sperme précoce déjà coulant. Karim prit sa place, enfonçant sa queue – encore plus grosse – dans mon anus dilaté. Je criai, le trou s’étirant au maximum. Il n’y alla pas doucement : il me sodomisa comme un marteau-piqueur, me faisant voir des étoiles.

Alexandre, lui, prit Sophie. Il la retourna sur le dos sur le banc, écarta ses jambes en V et s’enfonça dans sa chatte d’un coup. Elle hurla de plaisir, ses ongles griffant son dos.

« Putain, elle est serrée, ta fille ! » grogna-t-il.

Je regardais, fascinée, ma fille se faire baiser par mon amant pendant qu’un inconnu me détruisait le cul. Sophie tendit la main vers moi à nouveau. Je me penchai, nos bouches se rencontrèrent dans un baiser fiévreux, langues entremêlées, pendant que les deux queues nous remplissaient.

Karim accéléra encore, sa main claquant sur mes fesses. « Je vais jouir dans ton cul, salope. »

Il explosa en moi, des jets brûlants inondant mes entrailles. Je jouis en même temps, mon orgasme anal me faisant trembler comme une feuille. Alexandre suivit presque aussitôt, remplissant la chatte de Sophie jusqu’à ce que le sperme coule sur le banc.

Mais ce n’était pas fini. Les deux hommes nous firent nous embrasser, nous lécher mutuellement pendant qu’ils se remettaient. Sophie plongea entre mes cuisses, léchant le sperme qui coulait de mon cul défoncé. Je fis de même, nettoyant sa chatte pleine.

Puis Karim nous mit toutes les deux à genoux côte à côte. Ils se branlèrent devant nos visages, nous faisant ouvrir grand la bouche. Deux charges épaisses nous recouvrirent : visage, cheveux, seins.

On rentra tard, couvertes de sperme séché, les jambes tremblantes. Max trottinait innocemment devant.

Dans l’entrée, Sophie me plaqua contre le mur, m’embrassa voracement.

« C’était incroyable, maman. Mais demain… demain, on s’occupe de Lucas. Je l’ai vu nous regarder par la fenêtre ce soir. Il bandait dur. »

Je voulus protester, mais elle glissa une main entre mes cuisses, effleurant ma chatte encore gonflée.

« Et après Lucas… on verra pour Max. J’ai vu comment il te lèche parfois. Imagine sa langue rouge en toi. »

Mon corps frémit malgré moi. Un nouveau tabou s’ouvrait.

Et dans le noir du couloir, j’entendis la porte de Lucas s’entrouvrir légèrement. Un souffle rauque. Il était là.

La nuit était loin d’être terminée.