Une histoire de famille
chapitre 7📝 1,018 mots👁 21 vues

Le Réveil Interdit

Sophie et moi entrâmes dans la chambre de Lucas sans frapper. La porte grinça légèrement, et il sursauta sur son lit, lâchant son téléphone qui glissa sous l’oreiller. Il était torse nu, son boxer tendu par une érection évidente, le visage rougi par la honte et l’excitation. À

dix-neuf ans, Lucas était un jeune homme : grand, athlétique grâce au foot, avec des épaules larges et un torse déjà musclé. Ses cheveux en bataille et son regard fuyant le rendaient encore plus vulnérable, plus désirable.

« Maman… Sophie… je… » balbutia-t-il, essayant de couvrir sa bosse avec la couette.

Je m’approchai immédiatement, le cœur serré et en feu à la fois. Je m’assis sur le lit et le pris dans mes bras, l’attirant contre moi comme quand il était plus jeune et qu’il avait besoin de réconfort. Il se laissa aller, la tête contre mon épaule, son souffle chaud sur mon cou. Je caressai ses cheveux, sentant son corps tendu se détendre peu à peu.

« Chut, mon grand, » murmurai-je d’une voix douce, maternelle. « Tout va bien. Tu n’as pas à avoir honte. »

Sophie, silencieuse, s’assit de l’autre côté, un sourire complice aux lèvres. Elle posa une main légère sur la cuisse de Lucas, juste au-dessus du genou. Il tressaillit, mais ne recula pas.

Je sentais son cœur battre à tout rompre contre ma poitrine. L’odeur de sa peau jeune, légèrement salée de sueur, me monta à la tête. Sans réfléchir, guidée par un instinct primal et pervers, je déboutonnai lentement le haut de ma robe de nuit. Mes seins lourds, encore fermes malgré les années et les grossesses, apparurent, tétons déjà durs sous l’air frais de la chambre.

« Viens, mon chéri, » soufflai-je en le guidant doucement vers mon sein gauche. « Comme quand tu étais bébé. Laisse-toi aller. »

Lucas leva les yeux vers moi, incrédulité et désir mêlés. Il hésita une seconde, puis obéit. Sa bouche chaude se referma sur mon téton, suçant doucement d’abord, comme pour tester. Un gémissement m’échappa. La sensation était électrique : sa langue tournoyant autour de l’aréole, ses lèvres aspirant avec une avidité croissante. I

l téta plus fort, plus profondément, comme s’il retrouvait un souvenir enfoui. Mon lait n’était plus là depuis longtemps, mais le geste était si intime, si tabou, que ma chatte se contracta immédiatement, mouillant abondamment.

Sophie, pendant ce temps, glissa sa main plus haut sur la cuisse de son frère. Elle écarta doucement la couette, révélant son boxer tendu à craquer. Lucas gémit contre mon sein, mais ne s’arrêta pas de téter. Sophie baissa lentement le tissu, libérant sa queue : longue, épaisse, veinée, le gland violacé luisant déjà de précum abondant. E

lle la prit en main, la serrant doucement à la base, faisant perler une goutte claire.

« Regarde comme il bande pour nous, maman, » murmura Sophie d’une voix rauque. Elle se pencha et lécha lentement le gland, récoltant le précum salé avec la pointe de sa langue. Lucas sursauta, un gémissement étouffé vibrant contre mon téton.

Je caressai ses cheveux, le berçant presque, tout en sentant le plaisir monter en moi. « Continue, mon trésor. Tète maman. »

Il obéit, suçant plus fort, mordillant légèrement le téton, passant d’un sein à l’autre quand je lui offris le second. Ses mains agrippèrent mes hanches, me serrant contre lui comme s’il avait peur que je disparaisse.

Sophie, elle, avala la queue de son frère d’un coup, profondément, jusqu’à la gorge. Lucas cria contre mon sein, ses hanches se soulevant involontairement. Sophie le suça avec une expertise vorace : tête allant et venant rapidement, langue tourbillonnant autour du gland à chaque retrait, main branlant la base en rythme. L

a salive coulait sur ses couilles, les bruits de succion obscènes emplissaient la chambre.

Je sentis mon propre désir devenir insoutenable. Je glissai une main entre mes cuisses, écartant ma culotte trempée, et commençai à me caresser le clito en cercles rapides, regardant ma fille sucer mon fils pendant qu’il tétait mes seins comme un amant affamé.

Lucas lâcha mon téton un instant, haletant : « Maman… Sophie… je vais… »

Sophie accéléra, enfonçant la queue jusqu’au fond de sa gorge, gorge serrée autour du gland. Lucas explosa avec un râle animal, ses hanches se cambrant, déversant des jets épais et chauds dans la bouche de sa sœur. Sophie avala tout, gémissant de plaisir, ne perdant pas une goutte. Q

uand il eut fini, elle se redressa, un filet de sperme au coin des lèvres, et m’embrassa profondément, me faisant goûter le goût salé et musqué de mon propre fils.

Lucas, encore tremblant, me regarda avec des yeux brillants. Je le repris contre moi, lui offrant à nouveau mon sein. Il téta doucement cette fois, apaisé, tandis que Sophie caressait sa queue encore à moitié dure.

« C’est pas fini, grand frère, » murmura-t-elle en léchant une dernière goutte sur le gland. « Maintenant, tu vas baiser maman. »

Je sentis mon cœur s’emballer. Lucas me regarda, attendant mon accord. Je hochai la tête, écartant déjà les cuisses.

Il se positionna entre mes jambes, sa queue raidie à nouveau par l’excitation. Sophie guida le gland vers mon entrée trempée. Il s’enfonça d’un coup lent, me remplissant complètement. Je gémis bruyamment, l’enlaçant tandis qu’il commençait à bouger, d’abord hésitant, puis de plus en plus assuré.

Sophie s’assit sur mon visage, m’offrant sa chatte encore gonflée de la soirée précédente. Je la léchai avidement pendant que mon fils me baisait profondément, ses coups de reins devenant plus forts, plus possessifs.

On jouit presque ensemble : moi la première, ma chatte se contractant autour de sa queue, puis Sophie sur ma langue, et enfin Lucas, qui se vida à nouveau en moi avec un cri rauque, remplissant ma chatte de son sperme jeune et abondant.

On s’effondra tous les trois, enlacés, en sueur, haletants.

Mais déjà, Sophie murmura à l’oreille de Lucas : « Demain… on s’occupera de Max. Maman adore quand il la lèche. »

Lucas, encore enfoui en moi, durcit légèrement à ces mots.

Dans le couloir, la porte d’Emma s’entrouvrit imperceptiblement.

La famille entière basculait.