Une histoire de famille
chapitre 5📝 1,375 mots👁 28 vues

Le Goût Interdit

Je restai plantée dans l’encadrement de la porte, le souffle court, les jambes tremblantes. Le couloir était plongé dans l’obscurité, mais la chambre de Sophie baignait dans la lumière douce de sa lampe de chevet. Elle était nue, allongée sur son lit défait, les genoux relevés et largement écartés, offrant une vue imprenable sur sa chatte rasée, rose et luisante. L

e vibromasseur rose, épais, était enfoncé jusqu’à la garde en elle ; elle le faisait tourner lentement, comme pour savourer chaque vibration contre ses parois internes. Ses lèvres intimes gonflées s’ouvraient et se refermaient autour du jouet à chaque retrait, laissant échapper un filet de cyprine clair qui coulait sur son anus plissé et trempait les draps.

Ses yeux verts, exactement les mêmes que les miens, me transperçaient. Elle ne chercha pas à se couvrir. Au contraire, elle sourit – un sourire lent, provocant, presque prédateur – et accéléra légèrement le rythme, faisant claquer doucement le vibro contre sa mouille.

« T’as l’air sacrément bien baisée, maman, » murmura-t-elle d’une voix rauque, chargée de désir. « Ça sent le sexe brut à dix mètres. Sperme, sueur, chatte en feu… et un petit quelque chose de plus… sale. »

Je sentis mon visage s’enflammer. Le sperme d’Alexandre coulait encore chaudement le long de mes cuisses intérieures, dégoulinant de mon cul dilaté que je sentais béant sous ma robe courte. Chaque pas dans l’escalier avait fait bouger la semence en moi, me rappelant à quel point j’avais été défoncée, utilisée, remplie comme une chienne. E

t maintenant, face à ma fille de dix-huit ans, je me sentais à la fois coupable et inexplicablement excitée.

« Sophie… couvre-toi immédiatement, » ordonnai-je d’une voix qui se voulait ferme, mais qui trembla trahison après trahison.

Elle éclata d’un rire bas, sensuel. « Pourquoi ? Tu aimes regarder, non ? » Elle retira le vibromasseur d’un coup lent et délibéré – un bruit de succion humide résonna dans la pièce – et le porta à sa bouche. Elle le lécha sur toute sa longueur, goûtant son propre jus avec une lenteur obscène, ses yeux rivés aux miens. « Entre, maman. Ferme la porte. »

Je ne sais pas ce qui me poussa à obéir. Peut-être la fatigue, la frustration accumulée, ou cette chaleur sournoise qui montait de mon ventre. Je franchis le seuil, refermai la porte derrière moi. Le clic du loquet sonna comme une sentence.

Sophie se redressa, toujours nue, et s’approcha de moi à quatre pattes sur le lit, ses petits seins fermes se balançant légèrement, tétons durs comme des diamants roses. Elle s’arrêta à quelques centimètres, si près que je sentais la chaleur irradier de son corps, l’odeur entêtante de son excitation – plus douce, plus jeune que la mienne.

« Raconte-moi, » souffla-t-elle en posant une main sur ma hanche, ses doigts glissant sous le tissu de ma robe. « Il t’a baisée où ce soir ? Dans la chatte ? Dans le cul ? Les deux ? »

Ses doigts remontèrent, effleurant l’intérieur de ma cuisse, ramassant le mélange poisseux de sperme et de mouille qui coulait encore de moi. Elle les porta à ses lèvres et les suça bruyamment, gémissant doucement. « Putain… c’est épais. Il t’a bien rempli le cul, hein ? Je le sens. »

Je reculai d’un pas, mais mon dos heurta la porte. « Sophie, arrête. C’est… c’est complètement dingue. »

Elle avança encore, se levant du lit cette fois, complètement nue devant moi. Son corps était magnifique : peau satinée, ventre plat, hanches légèrement évasées, ce petit papillon tatoué juste au-dessus de son pubis rasé. Elle posa ses deux mains sur mes épaules, puis descendit lentement, caressant mes seins à travers le tissu.

« Dingue ? Peut-être. Mais regarde-toi, maman. Tes tétons sont durs comme des cailloux. Et je parie que ta chatte dégouline. »

Elle avait raison. Je sentais mon clitoris palpiter, ma chatte se contracter malgré moi. Elle releva ma robe d’un geste fluide, découvrant mes cuisses nues, mon sexe rasé rougi par la baise récente, et mon anus encore légèrement ouvert d’où suintait le sperme d’Alexandre.

« Oh bordel… » murmura-t-elle, fascinée. Elle s’agenouilla lentement devant moi, son visage à hauteur de mon entrejambe. « Regarde-moi ça. T’es pleine de lui. »

Sans attendre ma permission, elle posa sa bouche sur ma chatte. Sa langue chaude et douce lécha d’un coup large, de mon anus à mon clito, ramassant le mélange de sperme et de mes jus. Je gémis malgré moi, mes mains s’accrochant à ses cheveux.

« Sophie… non… »

Mais elle continua, vorace. Elle suça mes lèvres intimes, aspira le sperme qui coulait encore de mon cul, enfonça sa langue dans mon anus dilaté pour le récupérer plus profondément. Le bruit de ses léchages était obscène, humide, animal. Elle grognait de plaisir, comme si elle savourait le goût le plus exquis du monde.

« T’es délicieuse, maman. Ton cul plein de sperme… c’est la chose la plus sale et la plus excitante que j’ai jamais goûtée. »

Elle glissa deux doigts dans ma chatte sans préambule, puis un troisième dans mon cul encore sensible. Je criai doucement, mes jambes flageolant. Elle me baisa avec ses doigts, alternant entre mes deux trous, pendant que sa bouche aspirait mon clito gonflé comme une petite bite.

« Jouis pour moi, maman. Jouis dans la bouche de ta fille pendant que je bois le sperme de ton amant. »

Les mots me firent basculer. L’orgasme explosa en moi, violent, incontrôlable. Ma chatte gicla sur son visage, mon cul se contracta autour de son doigt. Je hurlai dans ma main pour ne pas réveiller la maison, le corps secoué de spasmes interminables. Elle continua à me lécher, à me doigter, prolongeant le plaisir jusqu’à ce que je sois à bout de forces.

Quand je repris mes esprits, elle se redressa, le visage luisant de mes jus et du sperme restant, un sourire triomphant aux lèvres. Elle m’embrassa profondément, me faisant goûter le mélange sur sa langue – mon goût, celui d’Alexandre, le sien.

« À mon tour maintenant, » murmura-t-elle contre mes lèvres.

Elle me poussa doucement sur son lit, m’allongea sur le dos, releva mes jambes sur ses épaules. Elle plongea entre mes cuisses à nouveau, mais cette fois pour me nettoyer complètement, sa langue explorant chaque pli, chaque recoin. Puis elle remonta, frottant sa chatte trempée contre la mienne dans un tribbage lent, brûlant.

Ses lèvres intimes glissaient sur les miennes, son clito frottant le mien à chaque mouvement de bassin. On gémissait toutes les deux, nos jus se mélangeant, nos odeurs se mêlant. Elle accéléra, ses petits seins se balançant au-dessus de mon visage. Je les attrapai, pinçai ses tétons durs, la faisant crier de plaisir.

« Oui, maman… baise-moi avec ta chatte. Fais-moi jouir comme une petite lesbienne incestueuse. »

Elle jouit la première, son corps se crispant, sa chatte giclant sur la mienne. Je la suivis presque immédiatement, un deuxième orgasme me traversant comme une décharge électrique.

On resta allongées ensuite, en sueur, enlacées, haletantes. Sa tête reposait sur ma poitrine, ses doigts traçant des cercles paresseux autour de mon téton.

« C’était… » commençai-je, la voix brisée.

« Parfait, » compléta-t-elle. « Et ce n’est que le début. »

Elle releva la tête, ses yeux brillants d’une lueur nouvelle. « Demain soir, tu retournes le voir, n’est-ce pas ? Ton amant ? »

Je hochai la tête malgré moi.

« Emmène-moi, » dit-elle simplement. « Je veux regarder. Je veux participer. »

Avant que je puisse répondre, mon téléphone vibra sur la table de nuit où je l’avais posé en entrant. Un message d’Alexandre.

« Demain 22 h 30. Même banc. Amène qui tu veux. Je veux te voir te faire prendre devant quelqu’un. »

Sophie lut le message par-dessus mon épaule et sourit.

« On dirait qu’il est d’accord. »

Puis elle se pencha à mon oreille et murmura, sa voix pleine de promesses sombres :

« Et après… on rentrera. Et on réveillera Lucas. »

Mon cœur manqua un battement. Lucas. Mon fils.

La porte de sa chambre grinça légèrement dans le couloir, comme si quelqu’un avait écouté.

Sophie éclata d’un rire silencieux contre mon cou.

La nuit venait à peine de commencer.