Une histoire de famille
chapitre 4📝 1,357 mots👁 25 vues

Baisée comme une chienne dans le parc

Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Le goût du sperme d’Alexandre collait encore à ma langue, épais, salé, animal. Chaque fois que je bougeais dans le lit, je sentais ma chatte gonflée, sensible, comme si elle réclamait déjà la suite. L

e regard de Sophie dans l’entrebâillement de la porte me hantait aussi : ce sourire lent, presque moqueur, cette voix rauque qui avait murmuré « Bonne promenade, maman ? ». Je me disais que j’avais imaginé, que c’était la culpabilité qui me jouait des tours. Mais au fond, une petite voix excitée me soufflait que peut-être… peut-être elle savait quelque chose.

Le lendemain, un nouveau message arriva à midi, alors que j’étais en pause déjeuner au bureau.

« Ce soir 22 h 30. Même banc. Robe courte, pas de culotte, et un plug dans ton cul. Je veux que tu sois prête à te faire défoncer les deux trous. »

Un plug. Dans mon cul. Je n’avais jamais rien mis là-dedans, même pas le petit doigt de Marc lors de nos rares ébats d’autrefois. L’idée me terrifia et m’excita à la fois. Je passai l’après-midi les cuisses serrées, à chercher discrètement sur mon téléphone comment choisir un plug pour débutante. J

’en commandai un en express sur un site discret : petit, silicone noir, forme conique avec une base en T. Livraison le soir même chez un point relais. Je tremblais en allant le récupérer, comme une ado qui achète sa première capote.

À la maison, l’ambiance était étrange. Sophie traînait plus que d’habitude autour de moi. Elle portait un short en jean ultra-court qui laissait voir la moitié de ses fesses fermes et un crop top qui moulait ses jeunes seins. À plusieurs reprises, je la surpris qui me regardait fixement, un éclat bizarre dans ses yeux verts. Q

uand je lui demandai si tout allait bien, elle répondit seulement : « Super bien, maman. Vraiment… super bien. » Et elle sourit, un sourire qui me fit frissonner jusqu’entre les jambes.

21 h 45. J’annonçai une nouvelle « promenade longue » pour Max. Marc grogna un vague « OK » sans lever les yeux de son ordinateur. Dans la salle de bain, je me préparai. D’abord une douche rapide. Puis, le plug. Je m’enduisis le trou du cul de lubrifiant, les doigts tremblants. La pointe froide toucha mon anus plissé. Je poussai doucement, inspirant profondément. Ç

a brûla un peu, puis le cône s’élargit, étirant mon anneau serré. Je gémis malgré moi quand la partie la plus large passa : une sensation de plénitude obscène, presque douloureuse, mais terriblement excitante. La base se logea entre mes fesses. J

e marchai jusqu’au miroir : rien ne se voyait sous la robe noire courte que j’avais choisie, mais je sentais chaque pas, le plug qui bougeait légèrement en moi, frottant des zones que je n’avais jamais explorées.

Dans le parc, l’air était plus frais. J’arrivai au banc essoufflée, le plug me rendant hyper consciente de mon cul. Alexandre était là, adossé, bras écartés sur le dossier. Il me déshabilla du regard.

« Viens ici, salope. »

Le mot me frappa comme une gifle délicieuse. Je m’approchai, il m’attrapa par la taille et me fit asseoir à califourchon sur lui, face à lui, la robe relevée jusqu’aux hanches. Ma chatte nue frotta directement contre la bosse dure de son jean.

« T’as mis le plug ? » demanda-t-il en mordillant mon cou.

« Oui… » soufflai-je.

Il glissa une main entre mes fesses, trouva la base, tira légèrement dessus. Je poussai un cri étouffé.

« Parfait. Ton cul est déjà en train de s’ouvrir pour moi. »

Il défit son pantalon d’une main, libérant sa queue raide, plus grosse que dans mon souvenir. Il cracha dans sa paume et s’enduisit le gland.

« Tu vas me chevaucher. Maintenant. »

Je me soulevai légèrement, guidai sa bite vers mon entrée trempée. Je m’empalai d’un coup, gémissant bruyamment quand il me remplissait jusqu’à la garde. Le plug dans mon cul rendait tout plus serré, plus intense : je sentais sa queue appuyer contre la fine paroi qui séparait mes deux trous. Il attrapa mes hanches et commença à me baiser violemment, me faisant rebondir sur lui.

« Putain, t’es étroite comme une vierge avec ce truc dans le cul, » grogna-t-il.

Je haletais, mes seins sortis de la robe, mes tétons durs frottant son t-shirt. Il me mordit un sein, suça l’autre, pendant que je montais et descendais sur sa bite comme une possédée. Le bruit de mes fesses claquant contre ses cuisses résonnait dans le parc. J’étais perdue, je ne pensais plus à rien, juste à cette queue qui me défonçait.

Il ralentit soudain, me tenant immobile, enfoui au plus profond.

« Tu veux que je te baise le cul aussi, hein ? Dis-le. »

Je secouai la tête, terrifiée, mais mon corps hurlait le contraire.

« Dis-le, Isabelle. Dis que tu veux te faire enculer comme une chienne. »

« Je… je veux que tu me baises le cul, » murmurai-je, la voix brisée.

Il me souleva brutalement, me mit à quatre pattes sur le banc, fesses en l’air. Il retira doucement le plug : mon anus resta ouvert quelques secondes, béant, lubrifié. Je sentis l’air frais sur mon trou dilaté et je gémis de honte et d’excitation.

Il posa son gland brûlant contre mon anus.

« Respire. Et pousse comme si tu chiais. »

Il appuya. La pression était énorme. Je criai quand le gland força l’entrée, étirant mon anneau au maximum. Ça brûlait, ça déchirait presque, mais en même temps une vague de plaisir inconnu me traversa. Il avança centimètre par centimètre, inexorable, jusqu’à ce que ses couilles touchent ma chatte. J’étais empalée sur sa queue dans le cul, pleine comme jamais.

« Bordel, ton cul est parfait, » grogna-t-il.

Il commença à bouger, d’abord lentement, puis de plus en plus fort. Chaque coup de reins envoyait des éclairs dans tout mon corps. Je me caressais la chatte frénétiquement, enfonçant trois doigts en moi pendant qu’il me sodomisait sans pitié. L

es bruits étaient obscènes : le claquement de ses hanches contre mes fesses, mes gémissements de plus en plus aigus, le jus de ma chatte qui coulait sur mes cuisses.

« Tu jouis du cul maintenant, hein ? Petite mère de famille qui se fait défoncer le trou du cul dans un parc public. »

Je hurlai dans ma main quand l’orgasme me frappa : un tsunami qui partait de mon anus dilaté et irradiait partout. Ma chatte giclait, mes jambes tremblaient, mon trou se contractait autour de sa bite.

Il accéléra encore, me tenant par les cheveux comme une pouliche.

« Je vais te remplir le cul, Isabelle. Tu vas rentrer chez toi avec mon sperme qui coule de ton trou défoncé. »

Il rugit et se vida en moi, des jets chauds et puissants qui inondèrent mes entrailles. Je sentis chaque pulsation. Quand il se retira, mon anus resta ouvert, du sperme coula lentement sur ma chatte.

Il me laissa là, à quatre pattes sur le banc, tremblante, détruite, comblée.

Je rentrai en titubant, la robe froissée, les cuisses poisseuses de nos jus mélangés. La maison était silencieuse. Je montai directement à la salle de bain pour me nettoyer, mais en passant devant la chambre de Sophie, je m’arrêtai net.

La porte était grande ouverte cette fois.

Sophie était allongée nue sur son lit, jambes écartées, un vibromasseur enfoncé dans sa chatte rasée. Ses yeux étaient rivés sur moi. Elle ne s’arrêta pas. Au contraire, elle accéléra, ses hanches se soulevant, ses petits seins pointus se balançant.

« T’as l’air… bien baisée, maman, » dit-elle d’une voix essoufflée, sans cesser de se masturber. « Ça sent le sexe à plein nez. »

Je restai figée dans l’encadrement, incapable de bouger, le sperme d’Alexandre coulant encore le long de mes cuisses.

Et alors qu’elle approchait visiblement de l’orgasme, elle ajouta dans un souffle :

« La prochaine fois… tu me raconteras tout. Ou peut-être… tu me montreras ? »

Ses yeux verts brillèrent d’un éclat que je n’avais jamais vu chez ma fille.

Mon cœur manqua un battement.