Une histoire de famille
chapitre 3📝 1,078 mots👁 29 vues

La Gorge Profonde dans l’Ombre

Je n’ai presque pas dormi. La photo qu’Alexandre m’avait envoyée tournait en boucle dans ma tête : mes cuisses grandes ouvertes sur le banc, sa main enfoncée dans ma chatte luisante, mon visage déformé par le plaisir. Chaque fois que je fermais les yeux, je revivais l’orgasme, plus fort, plus sale. Et je savais que ce soir, j’allais franchir une nouvelle limite.

Toute la journée, j’étais dans un état second. Au bureau, je serrais les cuisses sous mon bureau en repensant à ses doigts en moi. À la maison, je préparai le dîner comme une automate, mais mon corps vibrait. Marc remarqua vaguement que j’étais « distraite », mais il n’insista pas. Sophie, elle, me lança plusieurs regards bizarres. À

un moment, alors que je rangeais la vaisselle, elle s’approcha et murmura : « T’as un truc qui brille dans les yeux, maman. T’es amoureuse ou quoi ? » Je rougis jusqu’aux oreilles et bredouillai une excuse. Elle rit, mais son rire sonnait… complice ? Je chassai cette pensée absurde.

À 21 h 30, même scénario : migraine, promenade de Max. Cette fois, j’enfilai une robe d’été noire, courte, fluide, sans rien dessous. Pas de soutien-gorge, pas de culotte. Mes tétons pointaient déjà sous le tissu fin. Je me regardai dans le miroir : j’avais l’air d’une femme qui va se faire baiser. Et j’en avais terriblement envie.

Le parc était encore plus sombre ce soir-là, un léger vent faisait frissonner les feuilles. J’arrivai au banc à l’heure pile. Alexandre était déjà là, assis, jambes écartées, un sourire carnassier aux lèvres. Il portait un jean sombre et un t-shirt moulant qui soulignait ses pectoraux. Il me fit signe de m’approcher.

« Viens là, Isabelle. »

Je m’assis à côté de lui, si près que nos cuisses se touchaient. Il posa immédiatement sa main sur ma nuque, serrant légèrement mes cheveux.

« Tu as obéi. Pas de culotte. Bonne fille. »

Sa voix était plus grave, plus autoritaire. Il approcha son visage du mien, son souffle chaud sur ma peau.

« Montre-moi ta chatte. Tout de suite. »

Je regardai autour de nous, paniquée. Le parc était désert, mais on était en plein air. Pourtant, mes mains obéirent. Je relevai lentement ma robe jusqu’à la taille, écartant largement les cuisses. Ma chatte rasée était déjà trempée, les lèvres gonflées, brillantes sous la faible lumière.

Il grogna d’approbation. « Putain, regarde-moi ça. Tu dégoulines rien qu’en pensant à ma queue. »

Il glissa deux doigts en moi sans préambule, profondément, me faisant cambrer. Je gémis bruyamment.

« Chut, » ordonna-t-il en serrant ma nuque plus fort. « Tu vas attirer l’attention. À moins que tu veuilles qu’on te voie te faire doigter comme une chienne ? »

Je secouai la tête, mais l’idée me fit mouiller encore plus. Il baisa mes lèvres avec ses doigts, vite, fort, claquant dans ma mouille. Je mordis ma lèvre pour ne pas crier.

Puis il retira ses doigts et les porta à ma bouche. « Goûte-toi. »

Je léchai avidement, suçant ses doigts comme une queue, les yeux dans les siens. Il sourit sombrement.

« À genoux. Maintenant. »

Mon cœur explosa. Ici ? Sur le sol du parc ? Mais je glissai déjà de le banc, m’agenouillant entre ses jambes. Il défit sa ceinture, baissa sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, déjà dure, le gland luisant de précum. Elle était plus grosse que celle de Marc, plus longue, plus intimidante.

« Suce-moi, Isabelle. Montre-moi à quel point tu en as envie. »

Je pris sa queue en main, chaude, lourde. Je commençai par lécher le gland, goûtant le sel de son excitation. Il gémit doucement. Puis j’ouvris grand la bouche et l’avalai lentement, sentant ma gorge se remplir. Il posa ses deux mains sur ma tête et poussa, m’enfonçant plus profondément. Je m’étouffai légèrement, les larmes aux yeux, mais je ne reculai pas.

« Voilà… Prends-la toute. Baise ta gorge avec ma bite. »

Il commença à bouger les hanches, me baisant la bouche en rythme régulier. Je bavais abondamment, la salive coulant sur mon menton, sur ma robe. Le bruit de succion était obscène dans la nuit silencieuse. Il allait plus profond à chaque coup, touchant le fond de ma gorge, me faisant tousser, mais je tenais bon, excitée comme jamais.

« Regarde-moi, » grogna-t-il.

Je levai les yeux, larmoyants, pendant qu’il me tenait la tête immobile et me baiser la bouche comme une chatte. Ses couilles tapaient contre mon menton. J’avais une main entre mes cuisses, me caressant frénétiquement le clito.

« T’es une vraie petite suceuse, hein ? Mariée, trois enfants, et te voilà à genoux dans un parc à te faire enculer la gorge par un inconnu. »

Ces mots me firent jouir instantanément. Ma chatte se contracta violemment, je gémis autour de sa queue, le corps secoué de spasmes. Il accéléra, grognant plus fort.

« Je vais jouir dans ta bouche. Tu vas tout avaler. »

Trois coups de reins plus tard, il explosa. Des jets chauds et épais inondèrent ma gorge. Je déglutis avidement, ne perdant pas une goutte, suçant jusqu’à la dernière pulsation. Quand il se retira, un filet de sperme coula sur mon menton. Il l’essuya avec son pouce et me le fit lécher.

« Parfait, » murmura-t-il en remontant sa braguette. « La prochaine fois, je te baiserai pour de bon. Je vais te remplir la chatte jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit. »

Il se leva et partit sans un regard en arrière. Je restai à genoux quelques minutes, la bouche gonflée, le goût de son sperme encore sur ma langue, la chatte dégoulinante. Quand je me relevai enfin, mes jambes tremblaient.

En rentrant, je passai devant la chambre de Sophie. La porte était entrouverte. À l’intérieur, la lumière de son téléphone éclairait son visage. Elle était allongée sur son lit… et sa main était entre ses cuisses, sous sa couette. Elle se caressait lentement, les yeux fermés, un léger gémissement échappant de ses lèvres.

Je m’arrêtai net dans le couloir, figée. Avait-elle entendu quelque chose ? Vu quelque chose ? Ou était-ce juste une coïncidence ?

Mais avant que je puisse bouger, elle ouvrit les yeux et me regarda droit dans les miens à travers la fente de la porte. Un sourire lent, presque provocant, étira ses lèvres.

« Bonne promenade, maman ? » murmura-t-elle d’une voix rauque.

Je restai sans voix, le cœur battant à tout rompre.