Une histoire de famille
chapitre 2📝 1,225 mots👁 30 vues

Le Message et la Tentation

Le Message et la Tentation

Le message anonyme me hantait toute la nuit. « J’ai vu ta beauté aujourd’hui. On se revoit ? » Pas de nom, pas de numéro connu, juste un numéro masqué qui avait disparu après lecture – comme ces applications qui effacent les traces. Je l’avais lu dix fois, le cœur battant, avant de l’effacer moi-même, effrayée et excitée à la fois. Q

ui pouvait m’avoir vue ? Au parc avec Max ? Au supermarché ? À l’école en récupérant Emma ? L’idée qu’un inconnu m’ait observée, désirée, me faisait frissonner d’une façon que je n’avais pas ressentie depuis des années.

Le lendemain matin, la routine reprit, mais j’étais différente. Je mis plus de temps à choisir mes vêtements : un jean moulant qui soulignait mes hanches, un pull en cachemire beige qui laissait deviner la forme de mes seins sans soutien-gorge. Marc ne remarqua rien, comme d’habitude. Il partit au travail après un baiser furtif. Les enfants déjeunèrent en vitesse. S

ophie me lança un regard curieux en descendant : « T’es jolie ce matin, maman. T’as rendez-vous ou quoi ? » Je ris nerveusement. « Non, juste envie de me sentir bien. » Elle haussa les épaules et fila.

Seule dans la maison, je promenai Max plus longtemps que prévu. Le parc était presque désert en ce milieu de semaine. Je marchais vite, comme si j’attendais quelque chose. Mon téléphone vibra enfin. Nouveau message, même numéro masqué : « Tu portes du beige aujourd’hui. Ça te va divinement bien. Continue tout droit, je t’observe. » Mon souffle se bloqua. J

e regardai autour de moi : des arbres, quelques joggeurs lointains, un banc vide. Personne ne semblait me fixer. Mais je sentis une chaleur monter entre mes cuisses. C’était réel. Quelqu’un me regardait, là, maintenant.

Je continuai à marcher, les jambes tremblantes. Un troisième message : « Assieds-toi sur le banc près du grand chêne. Je veux te voir de plus près. » J’obéis sans réfléchir. Max s’allongea à mes pieds. Je croisai les jambes, consciente que mon jean serrait mon entrejambe. Le silence du parc était lourd. Puis un quatrième message : « Ouvre légèrement tes cuisses. M

ontre-moi que tu comprends. » Mon Dieu. Je regardai encore autour. Toujours personne. Mais l’excitation était trop forte. Lentement, je décrochai mes jambes, les écartant juste assez pour que le tissu tende sur mon sexe. Je sentais déjà mon string humide.

Un dernier message : « Bonne fille. Ce soir, 22h, même parc. Viens seule. » Puis plus rien. Je restai là dix minutes, le cœur cognant, la chatte palpitante. Quand je me levai pour rentrer, mes jambes flageolaient.

Toute la journée, je fus distraite. Au travail, je fis des erreurs dans mes tableaux Excel. En faisant les courses, je surpris mon reflet dans une vitrine et me trouvai sexy, désirable. À la maison, je préparai le dîner comme un automate. Marc rentra tard, fatigué. Les enfants parlaient de leurs journées. Moi, je souriais mécaniquement, mais à l’intérieur, je brûlais.

À 21h30, je prétextai une migraine pour monter me coucher tôt. Marc haussa les épaules : « Repose-toi, chérie. » Dans la chambre, je me changeai. J’enfilai une jupe fluide noire, un top décolleté, et – folie – je retirai mon string. Rien en dessous. L’air frais sur ma chatte rasée me fit frissonner. J

e mis une veste longue pour cacher, embrassai les enfants qui regardaient une série, et sortis discrètement en disant que j’allais promener Max une dernière fois.

Le parc était sombre, seulement éclairé par quelques lampadaires. Max trottinait devant moi, inconscient du feu qui me consumait. J’arrivai au banc du grand chêne à 22h pile. Personne. Je m’assis, les cuisses serrées, attendant. Dix minutes. Quinze. Le doute commençait à m’envahir quand j’entendis des pas derrière moi.

Une silhouette émergea de l’ombre. Un homme d’une quarantaine d’années, grand, athlétique, cheveux courts poivre et sel, barbe de trois jours. Il portait un manteau sombre. Il s’assit à côté de moi sans un mot, à trente centimètres. Max grogna doucement mais se calma quand l’homme lui tendit la main.

« Tu es venue. Je m’appelle Alexandre, » dit-il enfin d’une voix grave, posée. « Tu es encore plus belle de près, Isabelle. »

Je sursautai. « Vous connaissez mon nom ? »

Il sourit. « J’ai mes sources. Et toi, tu es venue sans culotte, comme je l’espérais. »

Je rougis violemment, mais ne niai pas. Il posa une main sur ma cuisse, juste au-dessus du genou. Sa paume était chaude, assurée. « Tu as envie depuis longtemps, n’est-ce pas ? Ton mari ne te touche plus assez. »

Je ne répondis pas, mais mes jambes s’écartèrent légèrement d’elles-mêmes. Sa main remonta lentement sur ma peau nue, sous la jupe. Quand ses doigts effleurèrent mes lèvres intimes, je gémis doucement. J’étais trempée. Il le sentit immédiatement.

« Putain, tu mouilles comme une fontaine, » murmura-t-il, son souffle contre mon oreille. « Tu bandes déjà pour un inconnu. »

Il écarta mes lèvres avec deux doigts, trouvant mon clitoris gonflé. Il le caressa en cercles lents, experts. Je mordis ma lèvre pour ne pas gémir trop fort. Max s’était allongé plus loin, indifférent. Alexandre introduisit un doigt en moi, puis deux, les faisant aller et venir doucement pendant que son pouce continuait sur mon bouton. Le bruit humide de ma chatte résonnait dans la nuit.

« Regarde comme tu suces mes doigts, » souffla-t-il. « Tu es affamée. »

Je haletais, les hanches se soulevant légèrement pour accompagner ses mouvements. Il accéléra, enfonçant plus profondément, courbant les doigts pour toucher ce point sensible à l’intérieur. Je sentis l’orgasme monter vite, trop vite. « Je… je vais… » balbutiai-je.

« Jouis pour moi, Isabelle. Jouis sur mes doigts comme la petite salope frustrée que tu es. »

Ces mots crus me firent basculer. Je jouis violemment, la chatte se contractant autour de ses doigts, un gémissement étouffé dans ma main. Il continua à me doigter pendant toute la vague, prolongeant le plaisir jusqu’à ce que je tremble.

Quand je repris mon souffle, il retira ses doigts luisants et les porta à ma bouche. Sans réfléchir, je les léchai, goûtant mon propre jus salé et musqué. Il grogna d’approbation.

« Ce n’est que le début, » dit-il en se levant. « La prochaine fois, tu me suceras. Et après… je te baiserai comme ton mari ne l’a jamais fait. »

Il partit aussi silencieusement qu’il était venu. Je restai sur le banc, la jupe relevée, la chatte encore palpitante, l’esprit en vrac. Quand je rentrai enfin, Marc dormait profondément. Je me glissai dans le lit, encore tremblante d’excitation et de culpabilité.

Le lendemain matin, un nouveau message : une photo. Ma jupe relevée sur le banc, mes cuisses écartées, sa main en moi – floutée juste assez pour qu’on ne voie pas son visage. Et un texte : « Souvenir de ta première soumission. Ce soir, même heure. Porte une robe et rien d’autre. »

Je fixai l’écran, le cœur battant. J’allais y aller. Je le savais déjà.

Mais en descendant préparer le petit-déjeuner, je surpris Sophie dans la cuisine, en train de regarder son téléphone avec un sourire étrange. Elle leva les yeux vers moi, et pendant une fraction de seconde, je crus voir quelque chose dans son regard – de la curiosité ? De la complicité ? Non, impossible.

Pourtant, quand elle me dit « T’as bien dormi, maman ? T’as l’air… rayonnante », une petite alarme sonna en moi.

Et si quelqu’un d’autre avait vu ?