Putain, cinquième soir, et je commence à me demander si je devrais pas facturer l’entrée. Mon appart ressemble de plus en plus à une loge VIP pour le plus grand spectacle de cul gratuit de Levallois. J’ai même plus besoin de Pornhub : j’ai la baie vitrée en 4K, son stéréo (dans ma tête) et des acteurs qui savent pas qu’ils jouent pour moi.
Je rentre du taf, lessivé mais déjà la queue qui frétille rien qu’à l’idée. Bière ouverte, jogging baissé aux chevilles dès que la nuit tombe, et je me poste comme un général devant son champ de bataille.
D’abord, la blonde canon. Ce soir, elle a sorti l’artillerie lourde : une petite robe noire ultra courte, moulante comme une seconde peau, décolleté qui plonge jusqu’au nombril et fente sur la cuisse qui laisse deviner qu’il y a zéro culotte en dessous. Elle tourne en rond dans son salon, regarde sa montre, retouche son maquillage. Clairement, elle attend un mec – ou une meuf, va savoir. Elle se penche pour ajuster ses talons, et bam : cul presque à l’air, string noir qui disparaît entre deux fesses parfaites. Ma bite dit bonjour direct.
Lena, l’ado allumeuse, par contre, elle me brise le cœur. Elle est en pyjama moche, assise à son bureau, bouquins ouverts partout. Elle révise, la pauvre. Pas de live, pas de crop top, pas de flash de nichons. Juste une lampe de bureau et des surligneurs. Allez, ma grande, ferme tes cahiers et montre-nous ton petit cul, merde.
22 heures tapantes. Lumière chez la mémé. Je me cache pas, à ce stade on est en terrain connu. Elle entre avec un sourire de vieille salope qui a préparé le coup : dans les mains, un sac en plastique suspect. Elle pose ça sur le lit, me regarde direct dans les yeux, et commence son strip-tease habituel. Chemisier, jupe, soutif qui tombe comme un rideau de théâtre pourri. Et puis elle sort le grand jeu : un godemichet noir, énorme, genre « j’ai pas eu de bite depuis Giscard ». Elle le brandit vers moi comme un trophée, le lèche lentement en me fixant, et je sens ma queue qui fait « boing » contre la vitre.
Pendant ce temps, le couple passe à la vitesse supérieure. Ils sont dans la chambre, lumière tamisée. La nana est à genoux devant son mec, elle lui pompe la bite comme une pro. Elle l’avale profond, bave partout, le mec lui tient les cheveux et lui baise la bouche en rythme. Les couilles qui claquent contre son menton, ses nichons qui ballottent à chaque mouvement. Putain, je me branle déjà comme un singe en rut, en alternant entre la vieille qui se prépare et cette pipe de compétition.
Et là, je le vois : le mec des autres fois, deux étages plus haut. Il est à sa fenêtre, lui aussi la bite à la main, et il me mate direct. On se reconnaît, on se fait un petit signe de tête genre « salut frère pervers ». Il commence à se caresser lentement en me regardant, et moi pareil. On se branle mutuellement à distance, comme deux cons dans un club très sélect.
La mémé passe la seconde : une fois à poil complet, elle s’agenouille sur son lit face à la fenêtre, écarte ses fesses flasques et s’enfonce le god direct dans le cul. Lentement, en me regardant dans les yeux, elle le fait aller et venir, la bouche ouverte comme si elle gémissait mon nom. C’est crade, c’est moche, mais bordel ça m’excite à mort.
Le couple enchaîne : la nana se retourne, se met à quatre pattes sur le lit, cul en l’air. Le mec la prend en levrette direct, sans capote, il la défonce comme un marteau-piqueur. Ses fesses qui claquent, ses nichons qui rebondissent, elle tourne même la tête vers la fenêtre comme si elle savait qu’on mate.
Le mec d’en face accélère, il se branle franchement en me fixant, la queue bien raide. On est synchro, putain.
Et là, surprise chez la blonde : on sonne. Elle ouvre, et entre une autre meuf, brune, tout aussi canon, en jupe courte et top transparent. Elles s’embrassent direct sur la bouche, langue comprise, et vont s’asseoir côte à côte sur le canapé. Les mains qui partent en balade, les rires, les nichons qui se frôlent. Bordel, c’est un porno lesbien en direct qui démarre.
Je sais plus où donner de la tête. Y a trop de culs, trop de bites, trop de tout. La vieille qui se défonce le fion, le couple qui baise comme des animaux, le mec qui se branle en me matant, et maintenant deux nanas qui vont clairement se lécher la chatte sur le canapé.
Je craque. Je me concentre sur le couple – la levrette brutale, les claques de couilles – et je gicle comme un adolescent. Des jets puissants contre la vitre, qui coulent en grosses traces blanches. En me voyant jouir, le mec d’en face lâche aussi : il éjacule contre sa propre fenêtre, la tête rejetée en arrière. Et la mémé, qui mate tout ça, accélère son god dans le cul, se raidit, et jouit clairement à son tour, les seins qui tremblent comme de la gelée.
Je reste là, essoufflé, la bite qui dégouline, à essayer de reprendre mes esprits.
Et là… je tourne la tête vers la chambre de Lena.
Elle est plus à son bureau.
Elle est debout à sa fenêtre, dans le noir, et elle me regarde.
Direct.
Depuis combien de temps ?
Putain.
Elle me fixe, sans bouger, avec un petit sourire en coin. Elle a tout vu. Ma queue, mes giclées, tout le bordel.
Et moi, comme un con, je reste planté là, à poil avec du sperme sur la vitre.
Paris, t’as gagné. Je suis officiellement le roi des pervers du sixième étage. Et demain… ben demain, on remet ça.
