Cinquième soir – ouais, j’ai perdu le compte, mais on s’en branle. La journée au bureau a été un festival de PowerPoints chiants et de cafés qui goûtent le jus de chaussette. Je rentre, je claque la porte, je vire la cravate comme si elle m’avait étranglé toute la journée, et hop, direct à mon poste d’observation préféré : la baie vitrée, rideaux ouverts en grand. À ce stade, je devrais installer un fauteuil et un distributeur de mouchoirs, ça serait plus honnête.
21 heures, le show démarre. Le bébé est enfin couché – merci mon Dieu des petits culs en pyjama – et la maman débarque dans le salon avec une serviette de bain qui fait genre « je couvre quelque chose ». En vrai, c’est une micro-serviette qui cache à peine le ticket gagnant. Cheveux mouillés, gouttes qui coulent entre ses nichons, elle passe devant son mec en tortillant du fion comme une strip-teaseuse de province qui a vu trop de clips. Le gars, en boxer déjà tendu comme une tente Quechua, mate ça avec des yeux de loup affamé. Elle fait semblant de chercher un truc en hauteur, la serviette remonte, et bam : cul à l’air, chatte rasée de près, tout le pack VIP. Il lui saute dessus, la serviette vole, et en trois secondes ils disparaissent dans la chambre en s’arrachant les derniers bouts de tissu. Lumière éteinte. Fin du teaser. Ces cons m’ont blue-ballé, ils baisent dans le noir comme des cathos honteux. Merci pour rien, bande de radins.
Heureusement, la blonde canon de l’étage au-dessus rattrape le coup. Elle traîne toujours en lingerie noire ultra sexy, ce soir c’est porte-jarretelles en bonus. Elle passe son temps à se pencher : dans le frigo (cul en l’air, string enfoncé comme une ficelle dans un rôti), dans le salon (nichons qui débordent du soutif à chaque mouvement), dans la chambre (elle enlève le soutif pour enfiler un truc transparent, tétons durs qui saluent la caméra – enfin, moi). Franchement, si elle continue comme ça, je vais lui envoyer des fleurs avec un mot : « Merci de pas fermer tes rideaux, bisous ta main droite préférée. »
22 heures pile. La lumière s’allume chez la mémé. Mon cœur fait « boum » comme un ado qui mate sa première paire de seins. Après le fiasco d’hier où elle m’a grillé la queue à la main, je me planque sur le côté comme un ninja pervers. Je me dis : elle va fermer les volets, appeler les flics, ou au moins mettre un panneau « PERVERS DÉGAGE ». Que dalle.
Elle entre, tranquille comme Baptiste, et commence son petit strip habituel. Chemisier, pantalon, et puis elle défait son soutif de grand-mère renforcé. Les deux melons flasques tombent comme des sacs de patates, avec des tétons qui pointent vers le sol genre « on a abandonné la mission depuis 30 ans ». Elle jette un œil vers ma fenêtre. Je suis à moitié caché, mais elle me repère direct. Et là… elle sourit. Un vrai sourire de vieille coquine qui vient de trouver un nouveau jouet.
Je reste figé, la bite qui commence déjà à faire « coucou » dans le jogging. Elle, tout en me fixant comme une chatte qui mate une souris, attrape sa grosse culotte beige (le genre qui pourrait servir de parachute) et la fait glisser lentement le long de ses cuisses toutes molles. Elle se penche un peu, écarte les jambes juste assez pour que je voie le buisson gris en pleine gloire. Aucun doute : la mamie veut du spectacle. Elle veut que je la mate. Elle veut que je bande pour elle.
Et le pire ? Ça marche. Ma queue est dure comme si j’avais 15 ans et que je venais de découvrir YouPorn. Je la sors direct, je commence à me branler en la regardant dans les yeux à travers la rue. Elle s’assoit sur son lit, écarte les cuisses (j’en demande pas tant, putain), et glisse une main ridée direct sur sa vieille chatte poilue. Elle se caresse lentement, me fixe, malaxe un sein pendant de l’autre main. Moi, je pompe comme un dingue, la bite violette de chez violette.
C’est complètement taré. Objectivement, elle est moche comme un cul de babouin, la peau fripée, tout pend, tout sent probablement la naphtaline. Mais savoir qu’elle me mate me branler, qu’elle se doigte en pensant à ma queue… bordel, je suis au bord de l’explosion. Nos regards sont collés, on se défie à distance. Elle accélère, ses hanches font des petits mouvements de bassin, sa bouche s’ouvre comme si elle gémissait « vas-y mon grand ». Moi, je lâche tout : je gicle comme un geyser contre la vitre, des jets épais qui font « splatch splatch » et coulent comme de la peinture blanche. En me voyant jouir, elle ferme les yeux, son corps tout flasque se raidit, et je JURE qu’elle jouit aussi. La mamie vient de prendre son pied grâce à moi.
Je reste là, essoufflé, la queue qui dégouline, à me demander si j’ai pas franchi une ligne qu’on devrait jamais franchir. Elle me fait un petit clin d’œil complice, éteint la lumière, et va pioncer comme si de rien n’était.
Je file à la douche pour essayer de me laver l’âme en même temps que le corps. Les couilles vides comme jamais, je me pose sur le canap’ avec le tel, juste pour scroller un peu. J’ouvre TikTok par réflexe, et là… miracle de la technologie moderne : dès la première recherche, BOUM, c’est elle. Lena. La petite allumeuse aux guirlandes roses. Live en cours, 150 viewers déjà, tous des pauvres types qui balancent des gifts pour qu’elle montre un téton. Je jette un œil à la fenêtre : oui, c’est bien en direct, elle est là, en mini crop top, qui fait sa petite danse de salope en herbe.
La vieille doit ronfler, le couple a éteint partout (ils ont sûrement fini de baiser comme des animaux dans le noir), et moi je suis là, à mater une gamine de 18 ans qui fait bander la planète entière.
Et le pire dans tout ça ? Je repense à la mémé. À son regard pendant que je giclais comme un ado. Je me dégoûte profond. Franchement, c’est crade, c’est moche, c’est pas moi ça. Mais putain… rien que d’y repenser, je sens ma bite qui frétille à nouveau sous le jogging.
Paris, t’es en train de me transformer en monstre. Et le pire, c’est que j’adore ça.
