Ma nouvelle vie à Paris
chapitre 6📝 1,167 mots👁 41 vues

La vieille qui frappe à la porte

La vieille qui frappe à la porte

Vendredi soir, enfin. Au bureau, l’ambiance est à l’afterwork : les collègues me chopent dans l’open space, « Allez David, viens boire un coup, on va au bar en bas, y aura les nanas du marketing ! » Des pintes, des rires, des meufs en talons qui rigolent trop fort, peut-être même une qui finit dans mon lit pour changer de la main droite. Et moi, comme un con, je décline. « Non les gars, fatigué, semaine chargée, une autre fois. » Fatigué mon cul. J’ai juste trop peur de rater le grand spectacle de l’immeuble d’en face. Pathétique, je sais.

Je rentre en vitesse, cœur qui bat comme un ado avant son premier porno. À peine la porte fermée, mon téléphone vibre : notification TikTok. Lena est en live. Putain, jackpot. Je file à la fenêtre, rideaux ouverts évidemment. Elle est là, assise sur son lit, en petit pull sage et jean slim. Les parents doivent pas être là, parce qu’elle a l’air détendue. J’ouvre le live sur mon tel, je monte le son, et je mate les deux écrans en même temps : la vraie et la version streamée.

Elle papote avec sa communauté, toute mignonne, « Salut les amours, alors hier soir j’ai trop flippé ! » Et là elle raconte : « J’étais à ma fenêtre dans le noir, et j’ai vu un mec en face, genre un pervers total, qui se branlait comme un malade devant sa baie vitrée. Il giclait partout sur la vitre, c’était dégueu mais… trop chelou ! » Elle rit, fait une grimace. Les commentaires explosent : « MDR », « c’est qui ?? », « montre-nous la vue ». Moi, je deviens rouge comme une tomate. Elle parle de moi. Elle m’a vu jouir comme un porc hier soir. Je devrais avoir honte, me cacher sous le canapé… mais ma bite, elle, elle trouve ça génial. Elle durcit direct dans le jogging. Honteux et excité, cocktail parfait.

Je jette un œil aux autres. La mémé fait du rangement, elle a mis une jupe et un chemisier, sac à main sur la table. On dirait qu’elle se prépare à sortir. Pas de strip ce soir, dommage. Le couple, eux, reçoivent une meuf jeune, genre 20 ans, habillée normal. Ils ont tous les manteaux prêts près de la porte. Baby-sitter confirmée. Ils vont sortir, donc zéro chance de voir madame se faire défoncer ce soir.

Lena continue à parler de sa journée, de ses cours, rien de sexuel. Pas de danse, pas de flash, tenue ultra sage. La blonde ? Aux abonnés absents, lumière éteinte. Putain, la soirée part en couilles. Je commence à regretter grave d’avoir dit non aux collègues. J’aurais pu être en train de draguer une nana potable au lieu de mater une ado qui révise presque et une vieille qui va au bingo.

La mémé sort de chez elle, le couple aussi avec la baby-sitter qui reste. Lena toujours en mode « bonne élève ». Rien. Que dalle. La soirée est officiellement foutue.

Et là, on sonne à ma porte.

Je sursaute, ma bite à moitié dure qui se demande ce qui se passe. Personne ne sonne jamais ici. Je vais ouvrir, torse nu, jogging qui baille.

Et là… une vieille debout devant moi. Maquillée comme une voiture volée : rouge à lèvres vif, fard bleu, robe moulante léopard trop courte pour son âge, bas résille, talons hauts. Elle sent le parfum bon marché et elle me mate avec un sourire de salope. Je la reconnais direct. C’est Gisèle. La mémé d’en face.

« Vous ne me faites pas entrer ? » qu’elle me lance d’une voix rauque, genre actrice porno des années 80.

Je reste con, bouche ouverte. Elle pousse la porte, entre sans attendre, se dirige direct vers le salon comme si c’était chez elle. Elle se retourne, me mate de haut en bas, s’arrête sur la bosse dans mon jogging.

« Je me demandais quelle tête vous aviez de près… et quel goût aussi. »

Je bredouille un « euh… » génial. Elle s’avance, s’agenouille direct devant moi, défait la corde du jogging, baisse le boxer. Ma queue encore molle sort, et elle la gobe entière d’un coup. Sa bouche chaude, humide, elle suce comme une affamée, langue qui tourne autour du gland, main qui masse les couilles. En dix secondes je suis dur comme du béton.

Elle relève la tête, me regarde avec ses yeux charbonneux : « Joli morceau, mon grand. » Puis elle me retourne d’autorité, écarte mes fesses et me bouffe le cul sans prévenir. Langue qui fouille, qui lèche, qui rentre même un peu. Je gémis comme une pute, je tiens plus debout.

Elle se relève, vire sa culotte (une grosse rouge en dentelle), grimpe sur le canapé, s’assoit sur ma gueule. Sa chatte poilue, déjà trempée, m’étouffe presque. Je lèche, je suce son clito tout gonflé, elle se frotte violemment, me barbouille la figure de cyprine. En même temps elle me branle la queue à toute vitesse.

Puis elle glisse un doigt mouillé dans mon cul, le fait tourner, trouve la prostate. Je manque de jouir direct. « T’aimes ça, hein, petit pervers ? » qu’elle grogne.

Elle se retourne, à quatre pattes sur le canapé, robe relevée sur les reins. « Baise-moi. » Je m’enfonce dans sa chatte d’un coup, elle est large mais brûlante, elle serre autour de ma bite. Je la pilonne comme un sourd, claques de couilles contre son cul flasque. Elle hurle « plus fort ! ».

Puis elle attrape ma queue, la sort, la dirige sur son trou du cul. « Là. » Je pousse, ça rentre étonnamment facile, elle est déjà lubrifiée (va savoir avec quoi). Je lui défonce le fion sans retenue, elle se branle le clito en même temps, gémit comme une chienne. Je sens que je vais pas tenir.

« Jouis dans mon cul ! » qu’elle ordonne.

Je lâche tout, des jets chauds au fond de son rectum. Elle pousse un cri, se raidit, et explose : un squirt violent qui m’arrose la bite, les couilles, le ventre, et même la figure quand elle se retourne. Elle tremble, me vide jusqu’à la dernière goutte.

On s’écroule, essoufflés. Je sais pas comment la virer poliment. Elle, elle se rhabille à moitié, s’allonge sur le canapé : « Je dors là ce soir. » Point.

Dans la nuit, on remet ça deux fois. Une fois elle me chevauche comme une amazone, ses seins flasques qui me claquent la figure. L’autre fois elle me suce jusqu’au fond de la gorge pendant que je lui doigte le cul avec trois doigts. Je jouis encore, elle avale tout.

Le lendemain matin, elle se lève tôt, se remaquille devant mon miroir, m’embrasse sur la bouche avec sa langue qui sent encore le sexe.

« À ce soir, mon grand. » Et elle claque la porte.

Je reste au lit, couvert de jus séché, à me demander ce qui vient de se passer.

Gisèle. Elle s’appelle Gisèle.

Et moi, je suis officiellement le mec qui s’est fait sauter par la mémé d’en face.

Paris, t’es vraiment une pute magnifique.