Troisième soir dans ce putain de paradis voyeuriste. La journée au boulot a été un peu moins chaotique – j’ai commencé à capter quelques trucs sur les options et les hedges, et mon boss m’a même balancé un « pas mal pour un débutant » qui m’a fait bander intérieurement. Mais bon, toujours cette fatigue qui te colle aux os après huit heures à fixer des écrans qui clignotent comme un casino. Je rentre vers 20 heures, je balance mes affaires, j’ouvre une bière, et direct, je me poste à la fenêtre. Les rideaux restent ouverts maintenant, tant pis. Après le clin d’œil du mec d’hier, je me dis que de toute façon, on est tous dans le même bateau de pervers.
La nuit tombe doucement, les lumières s’allument une à une en face. D’abord, l’ado. Putain, elle est déjà en place dans sa chambre aux guirlandes roses. Ce soir, elle porte un crop top ultra court, rose fluo, qui moule ses nichons parfaits et laisse voir tout son ventre plat jusqu’au nombril piercé. Elle est assise sur son lit, téléphone sur trépied, et elle parle à la caméra avec ce sourire de petite allumeuse. Elle rit fort, se penche en avant pour que le décolleté plonge presque jusqu’aux tétons, et à un moment, elle fait un truc qui me fait dresser direct la queue : elle soulève son crop top d’un geste « oups » faussement innocent et flash un sein entier à la caméra. Le nichon sort, rond, ferme, avec un téton rose qui pointe déjà. Elle le tient deux secondes, le secoue un peu en riant, genre « cadeau pour les meilleurs followers », puis le remet en place comme si de rien n’était.
Bordel, cette gamine sait exactement ce qu’elle fait. C’est pas une visio privée, ça, c’est un live TikTok ou un truc du genre. Elle doit avoir des centaines de mecs qui bavent devant leur écran en lui envoyant des gifts. Je me dis direct : pourquoi pas moi ? Je chope mon téléphone, j’ouvre l’appli TikTok – que j’utilise presque jamais, soyons honnêtes – et je commence à scroller les lives. Je tape des trucs genre « ado française crop top » ou « live sein flash », mais rien. Je zappe comme un dingue, en gardant un œil sur la fenêtre. Elle continue son show : elle danse un peu sur une musique pourrie, remue son cul en shorty, fait des poses suggestives. Ma bite est déjà dure, je la sors discrètement et je commence à me caresser lentement en la matant.
Le couple, par contre, rien ce soir. Le mec est vautré sur le canapé avec le bébé sur les genoux, et la nana range la cuisine en jogging moche. Pas de baise en vue, les salauds. Ils m’ont habitué à mieux.
À 22 heures pile, comme une horloge suisse, la vieille mémé commence son strip-tease habituel. Elle entre dans sa chambre, allume la lumière, et enlève son chemisier lentement. Puis le pantalon. Elle se retrouve en combinaison beige, mais ce soir, elle traîne plus que d’habitude. Elle se penche en avant pour ramasser un truc par terre – ou faire semblant, va savoir – et reste comme ça longtemps, le cul en l’air, la combinaison qui remonte et laisse voir ses fesses flasques et pâles. À poil complet, presque. Ses seins pendent vers le sol, elle fouille dans un tiroir sans se presser. Putain, c’est pas bandant pour un sou, mais y a un côté hypnotique, comme regarder un accident de train. Je continue à me branler doucement en alternant entre elle et l’ado.
Et puis, une nouvelle découverte : un appart que j’avais pas remarqué avant, un étage plus haut que le couple. Une jeune femme, genre 25-30 ans, blonde avec des formes généreuses. Elle se balade dans son salon en soutif push-up noir et string assorti. Elle sort de la douche apparemment, cheveux mouillés, serviette abandonnée sur le canapé. Elle se penche pour brancher son sèche-cheveux, les nichons qui débordent presque du soutif, puis elle se retourne et offre une vue parfaite sur son cul rebondi. Elle sait pas qu’on la mate, ou alors elle s’en fout. Elle danse même un peu toute seule sur une musique, remue les hanches comme une petite salope qui se prépare pour une soirée. Ma queue palpite plus fort, je serre un peu plus la main.
Je reviens à mon téléphone, toujours en train de zapper les lives TikTok. Y en a des centaines : des nanas qui dansent, qui bouffent, qui parlent de leur journée. Je cherche une avec des guirlandes roses en fond, ou un crop top similaire, mais que dalle. L’ado en face continue à allumer ses viewers, elle refait même un petit flash rapide, juste le téton qui pointe hors du tissu. Je gémis doucement, je me branle plus vite.
En relevant la tête pour mater la vieille, je la vois encore à poil, penchée cette fois vers la fenêtre pour fermer... quoi ? Ses rideaux ? Non, elle regarde direct dehors. Et là, nos regards se croisent. Putain. Elle me fixe deux secondes, les yeux écarquillés, la bouche ouverte comme si elle venait de voir un fantôme. Elle réalise d’un coup que je la mate depuis le début, que je suis là avec ma bite à la main. Elle panique total : elle lâche un cri étouffé, plaque ses mains sur ses nichons flasques et son buisson gris, éteint la lumière d’un geste brusque et plonge sous ses couvertures comme une gamine effrayée.
Adieu le show de la mémé. Elle va sûrement tirer tous les rideaux dorénavant et me maudire jusqu’à la fin de ses jours. Tant pis, une de perdue...
L’ado, elle, arrête son live pile à ce moment-là. Elle fait un bisou à la caméra, « merci pour les gifts les amours, à demain ! », et éteint. Il est déjà 1 heure du matin. J’ai passé des heures à mater et à chercher comme un con, et rien. Pas trouvé son live, pas de baise du couple, la vieille qui me grille et qui se barre, et cette nouvelle blonde qui a fini par enfiler un peignoir et éteindre.
Frustré à mort, la queue encore dure et le gland sensible, je range tout et je file me coucher. Ma main droite va devoir finir le boulot sous la couette en repensant à tout ça. Demain, ça sera mieux. Faut que ça soit mieux. Paris me doit bien un ou deux orgasmes contre la vitre.
