Putain, quelle journée. Premier jour à La Défense, et j’ai pris une claque monumentale. Dès 8 heures du matin, on m’a balancé dans le grand bain : écrans partout, courbes qui montent et qui descendent plus vite que ma tension artérielle, un boss qui parle en abréviations comme si j’étais censé tout connaître, et des collègues qui te regardent avec ce petit sourire de supériorité genre « bienvenue chez les grands, provincial ». J’ai passé la journée à hocher la tête en prenant des notes, à faire semblant de comprendre les deltas, les gammas et tout le bordel, tout en priant pour ne pas me faire griller dès le premier jour.
À 19 heures, je sors du métro à Pont de Levallois, les jambes en coton et le cerveau en surchauffe. Tout ce que je veux, c’est une bière froide, un truc à grignoter et oublier que demain ça recommence. Je monte au sixième, je claque la porte, je balance ma veste et ma cravate sur le canapé, et je file direct à la cuisine ouvrir une Kronenbourg. La nuit tombe déjà, les lumières des immeubles s’allument une à une. Mon petit rituel de la veille me revient en tête, et ma queue frétille rien qu’à l’idée.
Je tire à peine les rideaux, juste assez pour mater sans être trop évident, et je m’installe avec ma bière face à la baie vitrée. D’abord, le spectacle habituel : la mémé qui traîne dans son salon en robe de chambre, l’ado qui est déjà sur son téléphone en crop top (on en reparlera d’elle plus tard). Mais ce soir, c’est le jeune couple qui vole la vedette.
Le mec et la nana du bébé sont dans leur chambre cette fois, porte grande ouverte sur le salon. Elle est en nuisette courte, noire, transparente sur les côtés, le genre qui moule parfaitement ses formes post-grossesse : des hanches élargies, des seins lourds qui débordent presque du décolleté, et un cul rebondi qui remue à chaque pas. Lui, il est en boxer gris tendu, déjà bien gaulé rien qu’à la voir tourner dans la pièce.
Ils commencent doucement : il l’attrape par la taille pendant qu’elle range un truc sur l’étagère, il colle son torse contre son dos, lui embrasse le cou. Elle rit, se retourne, et en deux secondes leurs bouches se collent comme des aimants. Les langues qui se cherchent, les mains qui partent en exploration. Il glisse une paume sous la nuisette, empoigne un sein à pleine main, le malaxe pendant qu’elle gémit déjà dans sa bouche. L’autre main descend direct sur son cul, pétrit les fesses, écarte un peu les joues comme pour vérifier si elle est déjà mouillée.
Elle n’attend pas longtemps. Elle lui arrache presque le boxer, sa queue jaillit, bien dure, veinée, le gland déjà luisant. Elle s’agenouille direct sur le tapis, sans préliminaires de merde, et l’avale jusqu’au fond de la gorge. Le mec rejette la tête en arrière, agrippe ses cheveux, et commence à lui baiser la bouche en rythme. On voit sa salive couler sur le menton, ses joues se creuser à chaque aspiration. Putain, elle sait y faire, cette petite maman modèle le jour.
Je sens ma bite durcir direct dans mon pantalon de costume. Je pose la bière, je baisse la braguette, et je sors ma queue déjà raide. Je commence à me branler lentement en les matant, bien calé contre la vitre froide.
Il la relève d’un coup, la plaque contre le mur près de la fenêtre (merci pour la vue imprenable), soulève la nuisette et lui écarte les cuisses. Il descend sa culotte d’un geste sec, la balance par terre, et enfonce deux doigts direct dans sa chatte. Elle cambre le dos, ouvre grand la bouche, et on voit ses lèvres trembler pendant qu’il la doigte comme un marteau-piqueur. Elle est trempée, ça brille même d’ici. Il retire ses doigts, les lèche avec un sourire de salaud, puis la soulève carrément contre le mur. Elle enroule les jambes autour de sa taille, et il la pénètre d’un coup sec. Elle pousse un cri étouffé, les ongles dans son dos.
Il la baise comme ça, debout, en la tenant par les fesses. Ses nichons rebondissent à chaque coup de boutoir, sortent presque de la nuisette. Il ralentit parfois pour tourner les hanches, la faire gémir plus fort, puis accélère comme un animal. Elle lui mord l’épaule pour pas hurler trop fort, sûrement à cause du bébé qui dort dans la pièce d’à-côté.
Puis il la repose, la retourne face au lit, la penche en avant. Elle s’agrippe aux draps, cambre les reins, offre son cul comme une chienne en chaleur. Il écarte ses fesses, admire la vue deux secondes, et la reprend en levrette sans attendre. Les claques de peau contre peau doivent résonner dans tout l’appart. Il lui tient les hanches, la tire violemment vers lui à chaque coup, ses couilles claquent contre sa chatte. Elle tourne la tête vers la fenêtre une fraction de seconde, comme si elle sentait qu’on la mate, mais non, elle est trop dedans.
Je me branle plus vite maintenant, la queue bien gonflée, le gland sensible. Je m’imagine à la place du mec, en train de défoncer cette petite bourge qui fait la maman sage toute la journée.
Il accélère encore, elle se mord le bras pour étouffer ses cris, et je vois son corps se raidir : elle jouit, les cuisses qui tremblent, le dos qui se cambre à l’extrême. Le mec grogne, donne trois-quatre coups de reins brutaux, et se vide en elle avec un râle. Il reste planté au fond quelques secondes, puis se retire lentement. On voit le sperme couler le long de sa cuisse à elle.
Et moi, je lâche tout. Putain, je gicle fort. Le sperme jaillit en gros jets chauds et vient éclabousser la baie vitrée, couler lentement sur le verre. Je reste là, essoufflé, la bite encore dans la main, à regarder mes traces blanches dégouliner.
Et là, en reprenant mes esprits, je remarque un truc. Deux étages plus haut, dans l’immeuble d’en face, un mec est à sa fenêtre. Costume défait, cravate desserrée, il me fixe direct. Il a la main dans son pantalon, et il me fait un petit signe de tête avec un sourire en coin. Le salaud m’a maté pendant tout le spectacle. Il savait que je me branlais, et il a kiffé le show.
Je lui rends un sourire gêné, je range ma queue, et je tire enfin les rideaux. Paris, deux jours ici et je suis déjà en train de participer à un club de voyeurs inter-immeubles. Si ça continue comme ça, je vais jamais vouloir rentrer à Poitiers.
