Ma nouvelle vie à Paris
chapitre 1📝 1,244 mots👁 72 vues

L'emménagement

L'emménagement

Salut, moi c'est David, 27 ans, célibataire endurci et fraîchement débarqué dans la jungle parisienne. J'ai grandi à Poitiers, chez mes parents, dans une petite maison bien tranquille où le plus grand drame c'était quand le voisin tondait sa pelouse un dimanche matin. Après un master en finance de marché – ouais, j'ai bossé comme un dingue pour ça –, j'ai atterri dans une grande banque à Tours. Deux ans à analyser des courbes et à boire des cafés dégueulasses avec des collègues qui parlaient plus de foot que de marchés. Et puis, bingo : un poste d'assistant trader à La Défense. Salaire qui fait bander, bureau avec vue sur les gratte-ciel, et l'occasion de fuir la province où les seules excitations étaient les soldes chez Leclerc.

Septembre 2025, me voilà à Levallois-Perret, rue Louis Rouquier, dans un appart de standing au sixième étage. Franchement, pour un mec comme moi qui vient de la campagne poitevine, c'est le rêve : parquet neuf, cuisine équipée, et une baie vitrée immense qui donne sur... ben, un autre immeuble, évidemment. Paris, quoi.

Le déménagement ? Une galère mémorable. Mon pote William, ce gros bourrin fidèle depuis le lycée, a fait la route depuis Poitiers avec sa camionnette pourrie pour m'aider. On a passé la journée à porter des cartons, à suer comme des porcs et à s'engueuler parce qu'il avait failli péter mon écran 55 pouces. "Fais gaffe, connard, c'est mon seul compagnon pour les soirées solitaires !" que je lui ai balancé. Il a rigolé, ce con, en me disant que j'allais enfin me trouver une Parisienne pour remplacer Pornhub. Ouais, bien essayé, mais pour l'instant, c'est toujours ma main droite qui assure.

Une fois tout déballé, William a filé reprendre la route – "Bonne chance avec les snobs de la capitale, mec !" – et je me suis retrouvé seul dans cet appart vide qui sentait encore le neuf. La veille de mon premier jour au boulot, j'étais crevé mais excité. J'ai ouvert une bière, mis un peu de musique, et je me suis planté devant la grande fenêtre pour admirer la vue. Ou plutôt, pour mater ce qui se passait en face.

Putain, quelle découverte. L'immeuble d'en face est à peine à vingt mètres, et les fenêtres sont pile en vis-à-vis. À la nuit tombée, quand les lumières s'allument, c'est comme un putain de spectacle gratuit. La plupart des gens oublient de fermer leurs volets ou de tirer les rideaux correctement. Les cons. Moi, au début, j'ai tiré les miens par réflexe provincial – on n'aime pas se faire mater chez nous. Mais bon, curiosité oblige, j'ai entrouvert un peu pour voir.

D'abord, y a ce jeune couple avec un bébé. La nana, une brune genre 30 ans, bien foutue avec des formes qui tiennent la route même après un gosse, se baladait dans leur salon en soutif et culotte. Rien de bien trash, mais bordel, voir ses nichons rebondir doucement pendant qu'elle berçait le mioche... Ça m'a fait sourire. Le mec, lui, était vautré sur le canapé à mater la télé. Pauvre type, il a ça sous les yeux tous les soirs et il préfère Netflix.

Ensuite, au étage en dessous, une vieille mémé. Genre 70 piges bien tassées. À un moment, elle entre dans sa chambre, allume la lumière, et commence à se déshabiller tranquille. Elle enlève son chemisier, son pantalon, et hop, elle se retrouve en combinaison beige moche. Ses seins pendants, sa peau flétrie... Franchement, c'était pas bandant du tout, mais y a un côté voyeur flippant qui m'a scotché. Elle faisait ça sans aucune gêne, comme si elle était seule au monde. Les vieilles, elles s'en branlent littéralement de tout.

...Et puis, y a cette chambre juste en face, un étage plus bas, avec les guirlandes lumineuses roses qui clignotent comme dans un clip TikTok cheap. La porte est entrouverte, la lumière tamisée, et dedans, il y a cette petite nana qui doit avoir tout juste 18 ans – peut-être même pas, mais bon, on va dire qu’elle les a pour pas me sentir trop sale.

Elle est posée sur son lit en tailleur, téléphone calé sur un trépied face à elle, en petit débardeur blanc ultra moulant qui laisse zéro place à l’imagination. Ses nichons, putain, bien ronds, bien fermes, le genre qui te fait comprendre pourquoi les ados passent leur vie à filmer ça. Le tissu est tellement fin que je distingue même la pointe qui marque légèrement quand elle rit trop fort.

Elle est en visio avec quelqu’un – une pote, un mec, plusieurs mecs, va savoir. Elle parle fort, avec cette voix aiguë d’ado excitée, et elle n’arrête pas de bouger. À un moment, elle se lève d’un bond, fait un tour sur elle-même en levant les bras : « Regardez la nouvelle tenue que j’ai achetée, trop canon non ? » Le débardeur remonte un peu, laisse voir son ventre plat et le piercing qu’elle a au nombril. Elle se penche ensuite vers le téléphone, les seins qui pendent presque hors du tissu, et fait une moue genre « vous en pensez quoi les gars ? » en se mordant la lèvre.

Je suis là, collé à ma vitre, bière oubliée sur la table, et je sens ma queue qui commence à durcir sérieusement dans mon jogging. Elle sait très bien ce qu’elle fait, cette petite salope en herbe. Elle se rassoit, croise les jambes, puis les décroise lentement en riant à une blague que je n’entends pas. De temps en temps, elle passe sa main dans ses cheveux longs, les rejette en arrière, ce qui fait remonter encore plus son haut. Un sein manque presque de sortir complètement, mais elle le remet en place d’un geste faussement innocent, tout en continuant à papoter.

À un moment, elle se met à genoux sur le lit, dos à la fenêtre – merci mon Dieu – et se penche pour attraper quelque chose par terre. Son short en coton ultra court remonte direct sur ses fesses, et je me prends une vue imprenable sur sa petite culotte rose qui dépasse, bien enfoncée entre ses joues. Elle reste comme ça quelques secondes, parfaitement consciente que la caméra (et moi, par la même occasion) mate tout. Elle remue même un peu les fesses en rigolant, genre « oups, j’ai fait tomber mon chargeur ».

Je déglutis. Ma bite est maintenant en pleine forme contre le tissu de mon jogging. Je ne touche encore à rien, mais bordel, c’est dur de résister. Cette gamine passe sa soirée à allumer tout le monde sans même savoir qu’un mec de 27 ans, de l’autre côté de la rue, est en train de la dévorer des yeux comme un affamé.

Elle finit par se rasseoir, reprend son téléphone en main, et fait un bisou volant à la caméra : « Bon les gars, je vais me doucher là, je reviens tout à l’heure pour un autre live peut-être… » Elle cligne de l’œil, éteint la visio, mais laisse la lumière allumée. Et moi, je reste planté là, comme un con, à espérer qu’elle revienne vite.

Paris, franchement, t’es en train de me gâter dès le premier soir.

J'étais là, bière à la main, à mater tout ce petit monde comme un pervers en puissance. Seul dans mon appart, avec ma bite qui commençait à se réveiller doucement. Paris, c'est ça la vraie vie ? Si oui, je signe pour dix ans. Demain, premier jour au taf, mais ce soir... ce soir, j'avais déjà trouvé mon nouveau hobby.