Le lendemain soir, Mai est arrivée avec un trépied, des lumières LED et un grand sourire.
« Ce soir, on passe à la vitesse supérieure. On va tourner notre première vraie vidéo. Sur mon OnlyFans. »
J’ai dégluti. Ma queue a quand même frémi dans mon short.
On a tout installé sur mon balcon. Rideaux grands ouverts, lumières allumées à fond, vue imprenable sur les centaines de fenêtres de Bangkok. N’importe qui pouvait nous mater.
Mai portait une petite tenue d’écolière ultra courte : chemisier blanc noué sous les seins, jupe plissée à peine plus grande qu’une ceinture, chaussettes hautes. Elle était à tomber.
Elle a lancé l’enregistrement.
« Salut les amours… aujourd’hui je vous présente mon voisin français. Il est timide… mais il apprend vite. »
Elle m’a poussé sur la chaise longue du balcon, a baissé mon short et m’a sucé face à la caméra, en regardant l’objectif. Puis elle s’est retournée, a écarté les fesses et m’a dit :
« Baise-moi. Fort. »
Je l’ai pénétrée d’un coup, debout, face à la ville. La caméra filmait tout : ma grosse bite qui entrait et sortait de sa petite chatte, ses gémissements, ses petits seins qui rebondissaient. Je la pilonnais comme un malade, mes couilles claquant contre elle.
À un moment, elle s’est mise à genoux devant moi, visage face à la caméra et à la ville.
« Jouie sur moi. Montre-leur à qui j’appartiens. »
J’ai branlé ma queue au-dessus de son visage. Elle tirait la langue, me regardait avec ses yeux de salope. J’ai explosé. Des jets épais, puissants, qui ont recouvert sa figure, ses cheveux, sa langue. Elle a tout gardé dans sa bouche, a souri à la caméra et a avalé en gémissant.
On a continué. Je l’ai baisée encore deux fois sur le balcon : une en levrette contre la rambarde, une autre en missionnaire sur la chaise, jambes sur mes épaules. Chaque fois que je jouissais, elle faisait en sorte que ce soit bien visible.
À la fin, elle a pris la caméra, a zoomé sur son visage couvert de sperme et a dit :
« Mon French boy est officiellement addict. Likez si vous voulez la suite. »
Elle a posté la vidéo le soir même.
En une heure, elle avait déjà plus de 800 likes et des dizaines de commentaires : « Putain quelle salope », « Le Français a une grosse bite », « Prochaine vidéo avec plusieurs mecs ? »
Mai s’est blottie contre moi, encore collante de sperme, et m’a murmuré :
« Tu vois… je ne suis pas la gentille fille que tu croyais. J’aime ça. J’aime qu’on me regarde. J’aime qu’on me voie me faire défoncer. »
J’ai compris à ce moment-là que Mai n’était pas juste une ladyboy.
C’était une vraie perverse. Encore plus que moi.
Et j’étais complètement tombé amoureux d’elle.
À suivre.