Bangkok Nights – Digital Nomad Pervert
chapitre 8📝 424 mots👁 0 vues

Le Go-Go Bar Privé

Le lendemain soir, Mai m’a emmené encore plus loin.

« Ce soir, on va dans un endroit spécial. Pas un bar pour touristes. Un endroit où les filles et les ladyboys font vraiment ce qu’elles veulent. »

On est arrivés dans une petite ruelle sombre derrière Nana Plaza. Pas d’enseigne flashy, juste une porte noire gardée par un type énorme. Mai lui a murmuré quelques mots en thaï et on est entrés.

L’intérieur était un vrai paradis du vice. Scène centrale avec des barres de pole dance, lumières rouges tamisées, musique lourde. Une dizaine de danseuses et ladyboys superbes se frottaient contre des clients ou dansaient nues. L’air sentait le sexe, la sueur et l’alcool.

Mai m’a tiré par la main jusqu’à une cabine VIP au fond, séparée par un rideau épais. À peine assis, deux magnifiques ladyboys sont entrées : une grande aux longs cheveux noirs (Soi) et une petite aux seins refaits (Ploy).

Mai s’est assise à côté de moi et a murmuré :

« Ce soir, tu regardes d’abord. »

Soi s’est mise à genoux et a sorti ma queue déjà dure. Elle m’a sucé lentement, profondément, pendant que Ploy léchait mes couilles. Mai, elle, s’est levée, a relevé sa robe et s’est penchée en avant sur la banquette. Un danseur musclé est entré dans la cabine et l’a pénétrée d’un coup sec.

Le spectacle était hallucinant : Mai qui se faisait défoncer juste à côté de moi pendant que deux ladyboys me suçaient à tour de rôle. Soi avalait ma bite jusqu’au fond, Ploy me doigtait le cul en même temps.

J’ai sorti mon téléphone. Mai m’a regardé avec un sourire vicieux :

« Filme. »

J’ai filmé. J’ai tout filmé : la grosse queue du danseur qui entrait et sortait de la chatte de Mai, ses gémissements, les deux bouches qui me dévoraient. J’ai zoomé sur le visage de Mai déformé par le plaisir.

Le danseur a accéléré, a grogné et a joui au fond d’elle. Mai s’est retournée, s’est mise à genoux et a ouvert la bouche. J’ai lâché mon téléphone et j’ai éjaculé sur son visage et sur sa langue, pendant que les deux autres léchaient mon sperme sur ses joues.

On est ressortis du bar à 3 heures du matin, Mai encore pleine du sperme du danseur, moi avec une vidéo de 12 minutes qui pouvait nous détruire tous les deux.

Dans le Grab du retour, elle m’a chuchoté à l’oreille :

« Demain, on regarde la vidéo ensemble… et on en tourne une encore meilleure. »

J’étais officiellement devenu acteur de mes propres films pornos.

Et j’adorais chaque putain de seconde.

À suivre.