Le samedi soir, Mai est arrivée avec trois copines. Elle m’a juste dit : « Ce soir, on joue à la maison. Pas de limite. »
Les trois « sœurs » étaient magnifiques :
Nong – grande, longues jambes, seins refaits parfaits
Bee – petite, corps de gymnaste, regard de salope
Fah – métisse, peau claire, bite un peu plus grosse que les autres
À peine la porte fermée, les vêtements sont tombés. On s’est retrouvés tous les cinq nus dans le salon, lumières allumées, rideaux grands ouverts.
Ça a commencé doucement. Mai m’a sucé pendant que Nong me léchait les couilles. Bee et Fah s’embrassaient à côté. Puis tout a dégénéré.
Je me suis retrouvé à quatre pattes sur le canapé. Mai me suçait par en dessous pendant que Bee me doigtait le cul avec trois doigts. Nong s’est mise derrière moi et m’a enfoncé sa bite d’un coup. Première fois qu’un mec (une ladyboy) me baisait vraiment. La sensation était violente, bizarre… et incroyablement bonne.
« Détends-toi, baby », m’a murmuré Mai.
Je me suis laissé aller. Nong me pilonnait pendant que Mai me branlait. J’ai joui comme un porc, en giclant sur le canapé.
Après ça, je suis devenu leur jouet.
Elles m’ont mis à genoux au milieu du salon. Quatre bites autour de ma tête. J’ai sucé, léché, avalé tour à tour. Fah m’a pissé un peu sur le torse pendant que je suçais Mai. J’ai tout accepté.
Puis je les ai baisées une par une. Mai en premier, en levrette face à la baie vitrée. Bee pendant qu’elle se faisait prendre par Nong. Fah en missionnaire, ses jambes sur mes épaules.
À un moment, je me suis retrouvé allongé sur le dos. Mai s’est empalée sur ma queue, Bee s’est assise sur mon visage. Nong et Fah se branlaient au-dessus de moi. J’étouffais presque dans la chatte de Bee, mais je n’avais jamais été aussi excité.
J’ai joui cinq fois cette nuit-là. La dernière fois, ils étaient tous les quatre autour de moi, me branlant en même temps. J’ai giclé partout sur leurs visages et leurs seins pendant qu’ils gémissaient.
On a fini à 5 heures du matin, couverts de sueur, de sperme et de cyprine, écroulés sur le canapé.
Mai m’a embrassé tendrement sur le front et m’a murmuré :
« Tu es à nous maintenant. »
J’étais passé de voyeur timide à centre d’une partouze de ladyboys dans mon propre salon, rideaux ouverts, face à tout Bangkok.
Et je ne regrettais rien.
J’étais devenu une vraie salope.
À suivre.