Bangkok Nights – Digital Nomad Pervert
chapitre 7📝 394 mots👁 0 vues

La Soirée Rooftop

Le vendredi suivant, Mai m’a dit avec un sourire mystérieux :

« Ce soir, petite fête sur le rooftop de ton immeuble. J’ai invité quelques amis. Sois gentil… et ne mets rien sous ton short. »

À 22 heures, on est montés. L’air était lourd, moite, chargé d’électricité. Il y avait déjà une dizaine de personnes : deux couples et quelques amis à Mai. Un farang allemand avec une Thaïlandaise très sexy, un couple de ladyboys, et deux autres filles qui travaillaient dans les bars de Nana.

Les lumières étaient tamisées, il y avait de la musique thaïe sensuelle, des bouteilles de whisky et de Singha partout. Très vite, l’ambiance est devenue chaude.

Mai m’a embrassé devant tout le monde, sa langue dans ma bouche, sa main directement sur ma queue à travers le short. Personne n’était choqué. Au contraire.

Le farang allemand avait déjà la main dans la culotte de sa copine. Un des ladyboys s’était assis sur les genoux d’un autre mec et se faisait caresser ouvertement.

Mai m’a poussé contre la rambarde, dos à la ville. Elle a baissé mon short. Ma bite était déjà dure. Elle s’est mise à genoux et m’a sucé lentement, sous les regards. J’entendais les autres gémir autour de nous.

Puis elle s’est relevée, m’a tourné vers la rambarde et s’est collée dans mon dos. Elle branlait ma queue d’une main tout en me murmurant :

« Regarde. »

En face de nous, un des invités baisait une fille contre le mur. Juste à côté, le couple de ladyboys se suçait mutuellement.

Mai a accéléré sa main. J’étais en train de me faire branler en public, sur un rooftop, avec Bangkok qui scintillait en bas.

Un des mecs s’est approché de Mai. Elle a écarté les jambes sans hésiter. Il l’a pénétrée d’un coup pendant qu’elle continuait à me branler. J’entendais le claquement de sa chatte, ses gémissements dans mon cou.

C’était trop. J’ai joui violemment, des jets épais qui sont partis par-dessus la rambarde et sont tombés vingt-cinq étages plus bas. Mai a joui juste après, en serrant ma queue dans sa main.

On est restés comme ça un moment, essoufflés. Autour de nous, tout le monde baisait maintenant : pipes, levrettes, doigts partout.

Mai m’a embrassé tendrement.

« Tu vois ? Ici, personne ne juge. Tu peux tout faire. »

Cette nuit-là, sur ce rooftop, j’ai compris que je n’étais plus seulement un voyeur.

J’étais devenu un acteur.

Et j’adorais ça.

À suivre.