Troisième soirée. Je ne tiens plus.
Mai m’a envoyé un simple message à 19h30 : « Chez toi dans 30 min. Ne mets rien sous ton short. » Mon cœur a fait un bond et ma bite s’est mise au garde-à-vous direct. J’ai rangé l’appart comme un malade, ouvert une bouteille de vin blanc frais et attendu, le ventre noué d’excitation.
Elle est arrivée pile à l’heure, toujours cette petite robe légère, cette fois bleu nuit, qui moulait parfaitement ses petits seins et son cul rebondi. À peine la porte fermée, elle m’a embrassé avec une faim que je ne lui connaissais pas encore. Sa langue était brûlante, ses mains descendaient déjà sur mon torse.
On n’a même pas atteint le canapé. Elle m’a poussé contre la baie vitrée, le dos collé à la vitre froide. Dehors, Bangkok brillait comme un décor de film porno. Juste en face, une Thaïlandaise se faisait défoncer par deux mecs sur son balcon, un dans la chatte, l’autre dans la bouche.
Mai s’est mise à genoux lentement, sans me quitter des yeux. Elle a baissé mon short d’un coup sec. Ma grosse bite a jailli, déjà dure comme du bois, veines gonflées, gland violet et luisant.
« Putain… elle est encore plus belle que dans ma tête », a-t-elle murmuré.
Elle a commencé par lécher lentement, du bas des couilles jusqu’au sommet du gland. Sa langue chaude et humide tournait autour du frein, recueillait chaque goutte de pré-cum. Puis elle a ouvert grand la bouche et m’a avalé d’un coup, jusqu’au fond de sa gorge.
Bordel.
Elle suçait comme une pro. Profond, humide, avec des bruits de gorge obscènes. Une main massait mes couilles lourdes pendant que l’autre pompait la base. Elle relevait parfois la tête pour me regarder dans les yeux, des filets de salive qui coulaient sur son menton, puis replongeait encore plus loin.
Je regardais alternativement son visage et la scène dehors. Les deux mecs avaient changé de position : ils prenaient la fille en sandwich, un dans chaque trou. Mai a accéléré, suçant plus fort, plus bruyamment. Elle gémissait autour de ma bite, les vibrations me rendaient dingue.
« Mai… je vais jouir… »
Elle n’a pas reculé. Au contraire. Elle m’a pris encore plus profond, les yeux plantés dans les miens. J’ai explosé. Des jets puissants, longs, qui ont rempli sa bouche. Elle a tout avalé sans en perdre une goutte, continuant à me traire doucement jusqu’à ce que je sois complètement vidé.
Puis elle s’est relevée, a léché ses lèvres avec un sourire satisfait et m’a embrassé. J’ai goûté mon propre sperme sur sa langue.
On s’est écroulés sur le canapé. Elle s’est blottie contre moi, toute douce, presque innocente à nouveau.
« J’aime te faire plaisir comme ça », a-t-elle murmuré.
Je l’ai serrée fort, le cœur qui battait à mille à l’heure. J’étais amoureux. Complètement. Cette fille était un ange.
Mais au fond de moi, une petite voix me disait que cette « gentille Mai » avait des secrets bien plus sombres. Et que j’allais bientôt les découvrir.
À suivre.