Bangkok Nights – Digital Nomad Pervert
chapitre 2📝 588 mots👁 0 vues

La Main qui Sauve

Putain, deuxième soirée et je suis déjà en train de perdre la tête.

J’ai passé la journée à bosser comme un zombie au coworking, incapable de me concentrer sur les graphs et les ordres. Tout ce qui tournait dans mon crâne, c’était Mai : son sourire timide, l’odeur sucrée de sa peau, la façon dont sa robe légère collait à ses cuisses hier soir. J’ai bandé toute la journée comme un ado en chaleur.

À 20 heures, elle m’a envoyé un message : « rooftop dans 30 min ? 😊 ». J’ai filé sous la douche, mis un short propre et un t-shirt, le cœur qui cognait comme un con.

Elle était déjà là, appuyée contre la rambarde, cheveux détachés qui dansaient dans le vent chaud. Robe noire ultra légère cette fois, qui laissait voir la courbe parfaite de ses seins et le galbe de son cul. On a bu des cocktails, parlé de tout et de rien, mais l’air était électrique. Chaque fois que nos regards se croisaient, je sentais ma bite gonfler.

Vers 23 heures, on est descendus chez moi. À peine la porte fermée, je l’ai plaquée contre le mur. On s’est embrassés comme des affamés, langues qui se cherchent, mes mains qui descendaient sur ses hanches. Elle gémissait doucement dans ma bouche, mais quand j’ai glissé une main sous sa robe, elle m’a arrêté gentiment.

« David… pas encore. Je ne suis pas prête à coucher. Pas ce soir. »

J’ai grogné de frustration, la queue prête à exploser dans mon short. Elle a souri, ce petit sourire vicieux et innocent à la fois, et m’a poussé doucement vers le canapé face à la baie vitrée. Les lumières de Bangkok scintillaient comme un putain de spectacle porno gratuit.

Elle s’est mise à califourchon sur mes cuisses, a descendu mon short d’un geste lent. Ma grosse bite a jailli, raide, veinée, le gland déjà luisant de pré-cum. Mai a écarquillé légèrement les yeux.

« Waouh… elle est belle », a-t-elle murmuré.

Elle a craché dans sa main, doucement, et a refermé ses doigts fins autour de ma queue. Putain de sensation. Chaude, douce, parfaite. Elle a commencé à me branler lentement, du gland jusqu’à la base, en tournant un peu le poignet à chaque montée. Son pouce passait sur le frein à chaque fois, me faisant sursauter de plaisir.

Je regardais son visage concentré, puis la baie vitrée derrière elle. En face, une fille se faisait prendre à quatre pattes sur son balcon, les seins qui ballottaient à chaque coup de reins. Mai a suivi mon regard et a souri.

« Tu aimes mater, hein ? »

Elle a accéléré un peu, serrant plus fort. Ma bite pulsait dans sa main. Je sentais mes couilles se contracter. Elle s’est penchée, a laissé un filet de salive couler sur mon gland et a repris son mouvement, plus fluide, plus vicieux.

« Regarde-les… et jouis pour moi. »

J’ai tenu deux minutes à peine. J’ai grogné comme un animal, les hanches qui se soulevaient. Des jets épais ont giclé sur son avant-bras, sur sa robe, sur mon ventre. Elle n’a pas arrêté, elle m’a trait jusqu’à la dernière goutte, les yeux plantés dans les miens.

Puis elle a léché une goutte de sperme sur son doigt, avec un petit sourire satisfait.

« À demain, David. »

Elle m’a embrassé sur la joue et est partie, me laissant seul, bite encore dure et dégoulinante, devant ma baie vitrée pleine de traces blanches.

J’étais amoureux.
Et déjà complètement accro à sa main.

Mais je sentais que cette « gentille » Mai cachait quelque chose de beaucoup plus sale.

À suivre.