Quatrième soirée. J’étais prêt. Prêt à la baiser enfin comme j’en rêvais depuis des jours.
Mai est arrivée vers 20h30, plus belle que jamais dans une petite robe rouge ultra courte qui moulait son corps comme une seconde peau. À peine entrée, on s’est embrassés comme des sauvages. J’ai glissé ma main sous sa robe : elle ne portait rien en dessous. Ma queue était déjà dure comme du béton.
On est allés direct dans la chambre. Je l’ai allongée sur le lit, j’ai relevé sa robe, prêt à plonger dans sa chatte. Elle m’a arrêté d’une main douce sur mon torse.
« David… attends. Il faut que je te dise quelque chose avant. »
Son ton était sérieux. Trop sérieux. Je me suis redressé, la bite toujours tendue.
Elle a pris une grande inspiration, s’est mise à genoux sur le lit et a relevé lentement sa robe jusqu’à la taille.
Et là… j’ai vu.
Entre ses cuisses fines et parfaitement épilées, une petite bite. Pas énorme, mais bien droite, dure, avec un joli gland rose. Elle avait des couilles petites et bien dessinées. Le reste était lisse, féminin, avec une petite fente juste en dessous.
J’ai gelé.
« Quoi… putain, Mai… »
Je me suis levé d’un bond, le cœur qui cognait. J’ai reculé jusqu’au mur.
« T’es… t’es un mec ?! »
Elle a baissé les yeux, mais sa voix est restée calme.
« Je suis une ladyboy, David. J’ai tout fait retirer en bas il y a deux ans. J’ai une vraie chatte maintenant… mais j’ai gardé ça. Je suis une femme, je me sens femme. Je voulais te le dire avant qu’on aille plus loin. »
J’ai paniqué. Ma bite, qui était encore dure il y a dix secondes, commençait à ramollir. J’ai attrapé mon short.
« Putain… je peux pas. Je suis pas gay, moi. Je… je vais y aller. »
Je me dirigeais déjà vers la porte quand elle m’a attrapé le poignet.
« David. Regarde-moi. »
Ses yeux étaient brillants, mais elle ne pleurait pas. Elle s’est approchée, s’est mise à genoux devant moi et a pris ma queue molle dans sa bouche. Doucement. Avec une tendresse folle. En quelques secondes, malgré le choc, je suis redevenu dur.
Elle m’a sucé lentement, profondément, en me regardant dans les yeux.
« Tu peux partir si tu veux… mais je sais que tu en as envie. »
J’ai grogné. J’étais paumé, excité, dégoûté, tout en même temps. Elle s’est retournée, à quatre pattes sur le lit, a écarté ses fesses. Elle avait une vraie petite chatte rose, parfaitement faite, et juste au-dessus sa petite bite qui pendait.
Je n’ai plus réfléchi. J’ai craché sur ma queue et je l’ai pénétrée d’un coup. Chaude. Serrée. Humide. Putain, c’était trop bon.
Je l’ai baisée comme un dingue, mes couilles claquant contre ses siennes. Elle gémissait fort, se branlait en même temps. À un moment, j’ai attrapé sa petite bite et je l’ai branlée pendant que je la pilonnais. Elle a joui la première, un jet fin et clair sur les draps, pendant que sa chatte se contractait autour de ma queue.
J’ai explosé juste après, déchargeant tout au fond d’elle en grognant comme une bête.
On est restés collés, essoufflés. J’avais la tête qui tournait.
« Je suis désolé… j’ai flippé. »
Elle s’est retournée et m’a embrassé tendrement.
« Je sais. Mais maintenant tu sais tout. Et tu es toujours là. »
J’étais amoureux d’une ladyboy.
Et le pire ? J’avais adoré chaque seconde.
J’étais officiellement foutu.
À suivre.