Bangkok Nights – Digital Nomad Pervert
chapitre 1📝 847 mots👁 0 vues

L’Arrivée et la Première Lumière

L’Arrivée et la Première Lumière

Putain, je l’ai vraiment fait. J’ai claqué la porte de tout ce bordel parisien. Gisèle, Lena, la blonde lesbienne, les fenêtres en vis-à-vis… tout ça m’avait bouffé le cerveau et les couilles. J’ai démissionné par mail, vendu l’appart de Levallois en trois semaines chrono, et pris un billet one-way pour Bangkok. Digital nomad, mon cul. En vrai, je fuyais. Ou plutôt, je venais chercher un nouveau terrain de jeu.

Le condo est au 25e étage, Sukhumvit, quartier Asok. Baie vitrée du sol au plafond, vue à 180 degrés sur une jungle de lumières, gratte-ciel, rooftops et piscines à débordement. Dès que le taxi m’a déposé, j’ai balancé mes valises, ouvert une Singha bien fraîche, et je me suis planté devant la vitre comme un con. Il était 21 heures, la ville pulsait déjà.

Bordel de merde.
En face, à peine cinquante mètres, un immeuble hôtel avec des balcons ouverts. Sur l’un d’eux, une Thaïlandaise toute fine, corps de danseuse, se faisait défoncer debout contre la rambarde par un farang bedonnant. Sa mini-jupe était relevée sur les hanches, elle cambrait le dos, gémissait sans retenue pendant qu’il la pilonnait. Deux étages plus haut, deux filles en string se filmaient en train de se lécher sur un transat, lumières roses qui éclairaient leurs petits seins fermes. Plus bas, près de la piscine infinity, un groupe de nomads et de locaux faisait déjà monter la sauce : rires, mains baladeuses, une meuf à genoux devant un mec.

Ma bite a durci direct dans mon short. J’ai baissé le tissu, je l’ai sortie, lourde et déjà veinée. J’ai commencé à me branler lentement, la main collante de sueur à cause de l’humidité. Le gland luisait sous les reflets des néons. Chaque va-et-vient, je matais ce couple sur le balcon : elle tournait la tête vers moi, comme si elle savait qu’on la regardait. J’ai accéléré. Les couilles lourdes qui tapaient contre ma cuisse. J’ai joui en moins de trois minutes, des jets puissants qui ont giclé sur la baie vitrée, épais, blancs, qui coulaient lentement sur le verre comme de la peinture fraîche.

Je suis resté là, front contre la vitre, souffle court.
« T’es vraiment un putain de monstre, David. T’as pas tenu deux heures. »

Le lendemain matin, j’ai essayé de bosser. Coworking nomad à deux rues, plein de mecs en short et meufs en crop top qui font semblant de trader ou de créer du contenu. Et là, je l’ai vue.

Mai.
24 ans, peau caramel parfaite, cheveux noirs longs attachés en queue de cheval haute, sourire timide qui cache des lèvres pulpeuses. Corps menu mais avec des courbes juste où il faut : petits seins fermes, taille fine, cul rond et haut. Elle portait une petite robe légère blanche qui laissait deviner ses jambes interminables. Elle bossait sur un MacBook, étudiante en design d’après ce qu’elle m’a dit plus tard.

On a discuté. En français, putain. Elle l’avait appris au lycée et avec des touristes. Deux heures à parler de tout et de rien. Elle riait doucement à mes blagues pourries, me regardait avec ces yeux noirs en amande qui me faisaient déjà bander sous la table. À la fin, elle a accepté un dîner le soir même.

Je suis rentré au condo le cœur qui battait comme un ado. J’ai pris une douche, mis un polo propre et un short propre. On s’est retrouvés sur le rooftop de mon immeuble. Vue de ouf, lumières de Bangkok qui scintillaient. On a bu des cocktails, on a parlé encore plus. Elle était douce, presque timide. Elle me touchait le bras en riant, mais quand ma main s’approchait trop de sa cuisse, elle la repoussait gentiment : « Pas si vite, David… je ne suis pas comme les filles que tu as dû connaître à Paris. »

À la fin de la soirée, devant l’ascenseur, elle s’est mise sur la pointe des pieds et m’a embrassé sur la joue. Longtemps. Son parfum sucré est resté sur ma peau. J’ai senti son souffle chaud contre mon oreille.

« À demain, ok ? »

Je suis remonté seul. Bite dure comme du bois dans mon short. J’ai ouvert grand la baie vitrée, l’air moite de Bangkok est entré. En face, le show continuait : une autre fille se faisait prendre cette fois à quatre pattes sur un balcon. J’ai sorti ma queue, encore sensible de la veille, et j’ai recommencé à me branler lentement.

Mais cette fois, je pensais à Mai. À sa bouche qui avait effleuré ma joue. À ses petits seins qui pointaient sous sa robe. À ce cul parfait qui se balançait quand elle marchait.

J’ai joui encore plus fort, en grognant son nom comme un con. Le sperme a giclé sur la rambarde du balcon, quelques gouttes sont tombées vingt-cinq étages plus bas.

Je me suis essuyé, j’ai regardé la ville qui ne dormait jamais.

« T’es venu ici pour te calmer, David. Et tu tombes déjà amoureux d’une fille qui veut pas coucher le premier soir… pendant que toute Bangkok baise devant tes fenêtres. »

Paris m’avait transformé en pervers.
Bangkok allait finir le travail.

Et le pire ? J’avais déjà hâte de revoir Mai demain.

À suivre.