Mes aventures en couchsurfing
chapitre 8📝 1,132 mots👁 54 vues

L’incident de Tours

Le voyage retour commence comme un rêve érotique qui s’effiloche doucement. Assise dans le TGV Bordeaux-Paris, je regarde les pins défiler, le corps encore imprégné de tous les plaisirs des semaines passées. Ma chatte palpite encore doucement sous mon short quand je pense à Lucette, à Claire, à la piscine d’Alex… Je suis détendue, presque somnolente, jusqu’à ce que le contrôleur arrive.

« Billet, s’il vous plaît. »

Merde. J’ai complètement oublié de le prendre. Avec tout l’argent dépensé (ou plutôt, pas gagné), je n’avais même pas de quoi en acheter un. Je fais ma voix la plus douce, les yeux implorants : « Je… je crois qu’il y a un bug sur l’appli, ça veut pas s’afficher… » Il n’y croit pas une seconde. Son collègue arrive, et en deux minutes c’est réglé : descente immédiate à la prochaine gare, Tours.

Deux agents de sécurité m’encadrent sur le quai. Le premier, la trentaine, brun, barbe de trois jours, carrure athlétique dans son uniforme bleu marine – appelons-le Romain d’après son badge. Le second, la quarantaine bien tassée, chauve, large d’épaules, regard dur mais avec une lueur d’intérêt quand il me détaille de haut en bas – Marc. Ils m’emmènent vers un local technique à l’écart, une petite pièce grise, porte blindée, table métallique, deux chaises, et une caméra dans le coin… dont le câble pend mollement, débranché. Parfait.

Ils me font asseoir. « On va établir le constat de fraude, payer l’amende ou appeler la police. » Je croise les jambes lentement, mon short ultra-court remonte jusqu’à la naissance des fesses, mon petit top laisse deviner mes tétons déjà durs sous le tissu fin. Je penche la tête, fais ma voix la plus fragile : « S’il vous plaît… je suis étudiante, j’ai zéro euro sur moi… Vous pouvez pas… faire une exception ? Juste cette fois ? »

Romain déglutit. Marc hausse un sourcil, un sourire carnassier apparaît. Ils échangent un regard. « Procédure oblige, on doit vous fouiller avant de continuer. » Je me lève lentement, tends les bras en croix, cambre légèrement le dos pour faire ressortir mes seins. « Allez-y, fouillez-moi bien comme il faut… »

Romain commence par les bras, effleure mes poignets, descend vers mes côtes. Je soupire exprès quand ses doigts frôlent le côté de mes seins. Marc s’approche par derrière, pose ses grandes mains sur mes hanches, descend le long de mes cuisses nues, remonte sous le short. Je gémis doucement, me cambre pour coller mes fesses contre son bassin. Je sens déjà sa queue durcir contre moi.

« Vous cherchez bien partout ? » je murmure en tournant la tête vers Marc, langue sur les lèvres. Il grogne, glisse une main sous mon top, empoigne un sein, pince le téton. Romain, excité, baisse mon short et ma culotte d’un coup sec jusqu’aux chevilles. Je suis là, presque nue, la chatte déjà trempée qui brille sous la lumière crue.

Marc verrouille la porte. Romain m’embrasse violemment, sa langue force ma bouche, une main dans mes cheveux, l’autre entre mes cuisses qui doigte déjà ma chatte dégoulinante. Marc sort sa bite, énorme, veinée, et me la colle contre les fesses. « T’es une petite salope, hein ? Tu veux qu’on te baise au lieu de l’amende ? » Je réponds en gémissant : « Oui… défoncez-moi… »

Ils me soulèvent comme une plume, me posent sur la table froide. Romain écarte mes cuisses au maximum, sort sa queue raide et me pénètre d’un coup sec, jusqu’à la garde. Je hurle de plaisir, mes ongles griffent ses avant-bras tandis qu’il me pilonne comme un animal, ses couilles claquent contre mon cul. Marc me prend par les cheveux, enfonce sa grosse bite dans ma bouche, me baise la gorge sans ménagement. Je bave, j’étouffe, des larmes de plaisir coulent sur mes joues.

Ils échangent. Marc me retourne, me met à quatre pattes sur la table, et me défonce la chatte en levrette, ses mains agrippent mes hanches, il me claque les fesses jusqu’à les rendre rouges. Romain me baise la bouche en face, ses couilles contre mon menton. Je jouis déjà, violemment, ma chatte se contracte autour de la queue de Marc, je gicle un peu sur ses cuisses.

Ils ne me laissent pas reprendre mon souffle. Romain s’allonge sur la table, me tire sur lui, m’empale sur sa bite. Marc crache sur mon cul, force son gros gland contre mon trou déjà bien entraîné par les semaines passées. Il pousse, lentement d’abord, puis d’un coup jusqu’au fond. Double pénétration brutale, les deux bites qui me remplissent complètement, qui frottent l’une contre l’autre à travers la fine paroi. Je hurle, je tremble, je jouis encore, encore, des vagues qui me submergent pendant qu’ils me baisent en rythme parfait, comme s’ils avaient fait ça cent fois.

Ils accélèrent, me traitent de tous les noms : « petite pute », « chienne en chaleur », « on va te remplir ». Romain jouit le premier, il sort de ma chatte et éjacule en longs jets chauds sur mon ventre, mes seins, jusqu’au cou. Marc continue à me défoncer le cul encore quelques coups violents, puis il sort et explose sur mon visage : des giclées épaisses dans mes cheveux, sur mes joues, dans ma bouche ouverte qui avale goulûment.

Je reste là, écroulée sur la table, couverte de sperme, la chatte et le cul béants, dégoulinants, le souffle court. Ils reprennent leur respiration, un peu hagards, en rangeant leurs queues. Je me redresse lentement, essuie une goutte de sperme sur ma lèvre avec le doigt, le lèche en les regardant droit dans les yeux. Et là, d’une voix calme et froide : « Bon… maintenant que vous m’avez violée tous les deux, je vais porter plainte. Pas de caméra, mais vos badges avec vos noms et prénoms, c’est parfait pour l’identité. ». Ils blêmissent instantanément. Romain devient blanc comme un linge. Marc bafouille : « Attends… c’était toi qui… tu nous as… » Je hausse les épaules, attrape mon téléphone. « On verra ce que dira le juge. Viol en réunion sur une jeune femme sans billet, ça fait lourd. »

Panique totale. Ils se regardent, transpirent. En moins de cinq minutes, l’affaire est réglée : ils me laissent sortir, me filent 200 euros en cash (100 chacun), me raccompagnent discrètement jusqu’au guichet et paient eux-mêmes un billet première classe pour le prochain Paris-Montparnasse. Je monte dans le train, encore pleine de leur sperme qui coule doucement entre mes cuisses, un sourire satisfait aux lèvres.

Assise dans mon siège confortable, je sens leur odeur sur ma peau, le goût dans ma bouche. Ce voyage retour aura été la cerise sur le gâteau : une dernière baise brutale, gratuite, et en plus j’ai gagné le trajet. Paris, me revoilà. Mais quelque chose me dit que mes aventures en couchsurfing ne font que commencer. 😈