Mes aventures en couchsurfing
chapitre 2📝 1,087 mots👁 75 vues

La rencontre avec Thomas

La rencontre avec Thomas

Bordeaux, enfin ! Après le petit jeu super chaud avec Gilles dans le train, j’arrive en gare Saint-Jean avec les joues encore un peu roses. Je prends le tram direction le centre, et là je sors mon téléphone pour envoyer un message à Thomas, mon hôte couchsurfing pour ce soir.

C’est un mec que j’ai trouvé sur l’appli, 28 ans, profil hyper clean, photos d’un appart sympa et de lui avec un sourire timide. Il a accepté direct ma demande, et franchement, ça m’intrigue.

« Salut Thomas ! Je suis arrivée à Bordeaux, je serai en bas de chez toi vers 19h30, ça te va ? 😊 »
Il répond en moins de deux minutes : « Oui parfait ! Je t’attendrai en bas de l’immeuble. » Trop mignon, déjà.

Quand j’arrive devant l’immeuble du quartier Saint-Pierre, il est là, pile à l’heure. Wow, il fait carrément plus jeune que sur ses photos, genre 23-24 max. Un peu maigrelet, cheveux en bataille, lunettes, et… ouf, il s’est noyé dans le parfum. Ça sent l’ado qui veut trop bien faire. Il me fait la bise un peu maladroitement, en rougissant déjà, et je sens qu’il est super intimidé.

Je parie que c’est la première fois qu’une fille dort chez lui.

On monte à son appart, un petit deux-pièces propre mais un peu vide, genre célibataire qui vit seul depuis toujours. Je pose mon sac et je lance la discussion parce que lui, il dit à peine trois mots. Je lui pose plein de questions : son boulot (il bosse dans l’informatique, télétravail), ses hobbies (jeux vidéo, séries), et petit à petit il se détend.

Il avoue qu’il est célibataire « depuis toujours, en fait ». Je lui fais mon sourire le plus doux : « T’inquiète, t’es mignon, ça viendra ! »

On décide de manger un truc ensemble. Il a préparé des pâtes carbo, c’est simple mais bon, et on boit une petite bouteille de vin rouge. Après, il me propose de sortir boire un verre dans le quartier Saint-Michel, juste à côté. L’ambiance est cool, bars animés, on prend des mojitos, et là il se lâche un peu plus.

Il rit à mes blagues, me regarde un peu trop longtemps dans les yeux… je sens qu’il est complètement sous le charme.

Sur le chemin du retour, on a tous les deux la tête qui tourne gentiment. En arrivant devant la porte de l’appart, je lui lance en rigolant : « Tu m’invites à prendre un dernier verre chez toi, ou je dois rentrer direct me coucher ? » Il devient rouge écarlate, bafouille un « euh… oui… bien sûr… si tu veux… » et ouvre la porte en tremblant presque. Trop cute.

On s’assoit sur le canapé, on finit la bouteille de vin. Et là, dans un moment de silence, il lâche tout bas : « En vrai… j’ai jamais eu de copine. Et… je suis encore vierge. » Il dit ça en fixant ses chaussures, mort de honte. Moi, au lieu de le plaindre, je sens une vague d’excitation monter. Il est tellement innocent, tellement maladroit… ça me donne envie de jouer.

Je me rapproche un peu, je pose ma main sur son bras. « Hé, t’as le temps, t’as que 28 ans ! C’est pas grave du tout. Y en a qui attendent plus longtemps, et puis ça rendra le moment encore plus fort. » Il me regarde avec des yeux de chien battu, et je vois qu’il est à deux doigts de craquer.

Il me propose de prendre la chambre et lui le canapé. « Non mais t’es chez toi, je peux prendre le canapé ! » que je dis, mais il insiste. Du coup je lui fais : « Bon ok, mais je suis crade après le voyage, ça te gêne pas si je prends une douche rapide ? » Il secoue la tête, « Non non, vas-y ! »

Je file dans la salle de bain, je prends une douche bien chaude, et là je décide de m’amuser un peu. Je sors avec juste une serviette autour de moi, bien serrée mais courte, et je passe devant lui dans le salon en lui lançant un petit sourire coquin. « Je vais mettre mon pyjama ! » Il détourne les yeux mais je sais qu’il mate.

Dans la chambre, je laisse la porte entrouverte exprès. Je lâche la serviette, je reste nue deux secondes en sachant qu’il pourrait voir si jamais il passe devant, et j’enfile ma nuisette ultra-courte, celle qui arrive juste sous les fesses et qui moule tout. Pas de culotte dessous, évidemment.

Je ressors dans le salon pour lui dire bonne nuit. Il est déjà en pyjama, assis sur le canapé, et… oh mon Dieu. Y a une bosse énorme qui tend le tissu. Il croise les jambes pour cacher, mais trop tard, je l’ai vue.

Je m’approche, je m’assois en face de lui sur le fauteuil, en écartant un tout petit peu les jambes pour qu’il ait une vue directe sur ma petite chatte bien épilée (juste une fine bande, j’adore ça).

« Ça va aller sur le canapé avec… ça ? » que je lui demande en montrant la bosse avec un sourire malicieux. Il devient violet, il bafouille « euh… oui… ça va… » en mettant un coussin sur ses genoux.

Je ris doucement. « T’es sûr ? Parce que c’est pas bon de rester dans cet état, tu sais… Tu devrais te soulager un peu. Ça te détendrait. » Il me regarde, choqué. « Quand est-ce que t’as fait ça pour la dernière fois ? » Il murmure « Hier soir… » en évitant mon regard.

Je me lève, je m’assois juste à côté de lui sur le canapé, tout près. « Vas-y, tu peux le faire maintenant, ça me dérange pas du tout. Au contraire, ça m’amuse même. » Il secoue la tête, mort de honte, « Non… je peux pas… pas devant toi… »

Je décide d’aller plus loin. Je tends la main doucement, je glisse sous l’élastique de son pyjama, et à peine j’effleure son sexe qu’il est déjà dur comme jamais… et paf ! Une énorme giclée de sperme jaillit direct, ça gicle partout sur son pyjama, sur ma main, chaud et abondant. Il gémit sans pouvoir se retenir, les yeux fermés, complètement dépassé.

Je retire ma main en riant doucement, je lèche un peu mes doigts devant lui juste pour le rendre encore plus fou. « Wow… t’étais vraiment à bout, hein ? » Il est là, haletant, rouge comme une tomate, incapable de dire un mot.

Cette nuit s’annonce… intéressante. 😏