Mes aventures en couchsurfing
chapitre 6📝 1,068 mots👁 54 vues

Le havre de Lucette

Après l’orgie complètement folle à Mimizan, j’avais vraiment besoin de calme. Ma petite chatte était rouge, sensible, presque douloureuse à force de se faire baiser dans tous les sens. J’ai décidé de faire une vraie pause, de laisser mon corps respirer un peu. En scrollant sur une appli d’échanges de services, je tombe sur l’annonce de Lucette : 82 ans, veuve, propose chambre gratuite contre un peu d’aide au jardin et à la maison. Ça sonne parfait. Je lui écris, elle répond avec une voix toute douce au téléphone : « Viens, ma grande, tu seras comme ma petite-fille. »

Quand j’arrive chez elle, à Lit-et-Mixe, c’est une petite maison landaise entourée de pins, avec des roses partout. Lucette m’ouvre, toute menue, cheveux blancs en chignon lâche, un sourire édenté mais lumineux. Elle me prend dans ses bras frêles, me fait la bise en sentant la lavande. « Entre, entre, je t’ai préparé la chambre bleue. » Tout sent le propre, le vieux bois, la douceur d’une maison où le temps s’est arrêté.

Les jours qui suivent sont un vrai cocon. Le matin, je taille les haies, je désherbe ses plates-bandes pendant qu’elle me regarde depuis sa chaise, un chapeau de paille sur la tête. L’après-midi, je pars marcher seule dans la forêt, je respire l’odeur des pins, je laisse le vent caresser ma peau. Le soir, je cuisine des choses simples, on mange toutes les deux en papotant. Elle me raconte son mari, la guerre, ses enfants partis loin. Moi, je lui parle de la fac, des voyages, en restant sage. Je me sens apaisée, presque purifiée.

Un soir, après le dîner, Lucette grimace en se levant. « Je vais me coucher tôt, ma chérie, j’ai mal au dos aujourd’hui. Mange sans moi. » Moi, je peux pas la laisser comme ça. Je prépare une petite assiette : velouté de potiron, un peu de fromage de brebis, une tranche de pain grillé. Je frappe doucement à sa porte et j’entre. Elle est allongée dans son lit, en chemise de nuit en coton fleuri, les couvertures remontées jusqu’au menton. La lumière de la lampe de chevet fait briller ses yeux fatigués.

Je pose le plateau, je m’assois au bord du lit. « Tu vas manger un peu, ça te fera du bien. » Elle sourit faiblement, touche ma main. « T’es un amour… » On discute doucement, et je vois qu’elle souffre vraiment. « Où tu as mal exactement ? » Elle me montre le bas du dos, les reins. Je vais chercher la bouillotte, je la remplis d’eau chaude, et je la glisse délicatement sous sa chemise, contre sa peau. Elle ferme les yeux, soupire longuement. « Oh… ça fait du bien… »

Sans trop réfléchir, je propose : « Si tu veux, je peux te masser un peu. J’ai des mains douces, ça détend. » Elle hésite, rougit même un peu, puis hoche la tête. « Si ça te dérange pas… ça fait si longtemps qu’on ne m’a pas touchée. »

Elle se met sur le ventre, je relève lentement sa chemise de nuit jusqu’au milieu du dos. Sa peau est fine comme du papier de soie, chaude, avec des taches de vieillesse. Je verse un peu d’huile d’amande douce que j’ai trouvée dans la salle de bain, et je commence à masser en cercles lents, doux, sur ses reins. Elle gémit doucement, un son rauque, presque surpris. « Oh ma petite… c’est merveilleux… »

Je continue, je descends un peu plus bas, sur la courbe de ses fesses à travers le tissu. Elle ne dit rien, elle respire plus fort. Je prolonge, je masse les épaules, le cou, puis je redescends, plus bas, jusqu’à effleurer la naissance de ses fesses nues. Elle écarte imperceptiblement les jambes. Je soulève un peu plus la chemise, découvrant complètement son petit cul tout doux, un peu flétri mais encore rond. Je caresse, je pétris doucement, et elle pousse un soupir plus profond, presque un gémissement.

Je sens que son corps se réveille, qu’il se souvient. Je descends sur les cuisses, je remonte, mes doigts frôlent l’intérieur, tout près de son intimité. Elle tremble légèrement. Je murmure : « Tu veux que j’arrête ? » Elle répond d’une voix toute petite : « Non… continue… s’il te plaît… ». Je fais glisser complètement la chemise, elle est nue maintenant sous mes mains. Je caresse tout : le dos, les flancs, le ventre quand elle se retourne doucement. Ses seins sont petits, tombants, les tétons rosés durcissent sous mes doigts quand je les effleure. Je les caresse, je les pince doucement, et elle ferme les yeux, la bouche entrouverte.

Je descends plus bas, sur son ventre doux, puis sur le buisson gris et blanc de sa toison. Mes doigts glissent entre ses lèvres, elle est toute mouillée, chaude, odorante d’une odeur mûre, intime. Je caresse son clito tout gonflé, lentement, et elle gémit plus fort, agrippe les draps. « Oh Léa… ma chérie… ». Je m’allonge entre ses jambes frêles, je les écarte doucement. Je commence à la lécher, d’abord tout doucement, ma langue plate sur ses lèvres, goûtant son jus abondant, sucré-salé. Puis je concentre sur son clito, je le suce délicatement, je tourne autour. Elle halète, ses mains tremblantes dans mes cheveux. Je descends encore, je soulève un peu ses fesses, et je passe ma langue sur son petit anus tout plissé, tout propre. Elle sursaute, pousse un cri étouffé de surprise et de plaisir. Je insiste, je lèche en cercles, puis je pointe ma langue dedans, doucement, pendant que deux doigts caressent son clito.

Son corps entier tremble, ses cuisses serrent ma tête. Et soudain, elle jouit. Un orgasme long, profond, presque douloureux de plaisir retrouvé. Elle crie doucement, des larmes coulent sur ses joues, son ventre se contracte, sa chatte palpite contre ma bouche. Je continue à la lécher tendrement jusqu’à ce que les dernières vagues passent.

Après, elle me prend dans ses bras, toute tremblante, et me serre fort. « Merci… merci ma petite fille… je n’aurais jamais cru revivre ça… » Moi, je suis émue aux larmes, je me blottis contre elle, sa peau contre la mienne. On s’endort comme ça, nues l’une contre l’autre, dans la chaleur de son lit.

Ce moment avec Lucette, c’était pas du sexe brut, c’était de la tendresse pure, du plaisir donné sans rien attendre en retour. Et putain, ça m’a touchée plus profondément que toutes les orgies du monde. ❤️