Mes aventures à la fac
chapitre 2📝 760 mots👁 0 vues

Le prof de psycho et la « leçon particulière »

Le prof de psycho et la « leçon particulière »

Le lendemain du premier soir torride avec Sophie et Anna, je me réveille nue, collante de leurs jus et du mien. Ma chatte est encore gonflée et sensible, mais délicieusement. Sophie ronfle doucement contre mon sein gauche, sa main posée sur mon ventre rebondi. Anna est blottie entre mes cuisses épaisses, sa joue contre ma mouille. Je passe la main dans ses cheveux blonds et souris. Cette coloc est déjà le paradis.

On prend un café rapide en nuisette, on s’embrasse langoureusement toutes les trois, puis on s’habille sexy pour la fac : moi en jupe plissée ultra-courte qui remonte sur mes cuisses, crop-top blanc moulant mes 95C sans soutif, bas résille et talons. Mes seins lourds bougent à chaque pas, mes tétons pointent sous le tissu fin. Parfait pour attirer les regards.

En amphi de psycho cognitive, M. Laurent entre. 38 ans, grand, épaules larges, barbe poivre et sel, chemise cintrée sur un torse musclé. Sa voix grave me fait frissonner. Son regard s’arrête longuement sur moi : mes jambes croisées haut, ma jupe remontée, mon décolleté plongeant. Je lui fais mon sourire le plus innocent et écarte légèrement les cuisses sous la table. Il perd le fil de sa phrase. Victoire.

À la fin du cours, je monte à l’estrade. « Monsieur, j’ai une question sur le désir inconscient… » Il me fixe avec intensité. « Viens dans mon bureau après 16h, Léa. On va… approfondir le sujet. »

À 16h10, je frappe. Il ferme la porte à clé derrière moi. « Assieds-toi. » Je m’installe sur le bord du bureau, jambes écartées, jupe remontée jusqu’à la dentelle. Il s’approche, pose sa grande main sur ma cuisse épaisse. « Tu sais pourquoi tu es là ? » Je murmure d’une voix sucrée : « Parce que j’ai très envie d’apprendre… monsieur le professeur. »

Il m’embrasse violemment, sa langue experte envahit ma bouche. Ses mains empoignent mes seins lourds, les malaxent, pincent mes tétons rosés qui durcissent instantanément. Je gémis, descends sa braguette et sors sa queue : longue, épaisse, veinée, un gland large et déjà luisant de pré-sperme. Exactement le type de bite mature et dominante que j’adore depuis l’été.

Il me soulève sans effort, m’allonge sur le bureau, écarte mes cuisses au maximum et baisse ma culotte d’un geste sec. « Putain… quelle belle chatte rose, gonflée et déjà trempée. » Il s’agenouille et me dévore comme un affamé. Sa langue tourne autour de mon clito, deux doigts épais me pénètrent profondément pendant qu’il suce et mordille. Je jouis en moins de deux minutes, ma main sur la bouche pour étouffer mes cris, mon jus giclant sur son menton et sur les copies d’examen.

Il se relève, me retourne d’un geste autoritaire, relève ma jupe sur mes reins et me pénètre d’un coup jusqu’au fond. « Oh merde… t’es tellement serrée pour une petite salope comme toi… » Il me pilonne fort, ses couilles claquent contre mes cuisses épaisses, ses mains agrippent mes hanches larges. Chaque coup fait trembler mes seins lourds qui frottent contre le bois du bureau. Je gémis comme une chienne en chaleur : « Plus fort… baisez-moi monsieur… défoncez votre étudiante… »

Il me claque les fesses jusqu’à les rendre rouges, puis glisse un pouce humide dans mon petit trou déjà bien entraîné par l’été. La double sensation me fait hurler de plaisir. Je jouis une deuxième fois, violemment, ma chatte qui se contracte autour de sa grosse bite. Il accélère encore, grogne comme un animal, sort juste à temps et éjacule de longs jets épais et chauds sur mon dos, mes fesses rebondies et même un peu dans mes cheveux bruns.

Je reste allongée sur le bureau, haletante, couverte de son sperme. Il me caresse les cheveux tendrement : « Tu reviens quand tu veux pour d’autres leçons particulières, Léa. » Je me redresse, lèche un peu de son sperme sur mes doigts devant lui avec un sourire coquin, et lui lance : « Demain après le TD ? »

En sortant, les jambes tremblantes et du sperme qui coule entre mes cuisses, je retrouve Sophie et Anna qui m’attendaient dehors. Elles voient tout de suite mon air comblé et les traces brillantes sur ma peau. Sophie rit : « Salope ! On veut tous les détails ce soir… et on va te faire jouir encore en les écoutant. »

Ce soir-là, dans le salon, je leur raconte tout en détail pendant qu’elles me lèchent à tour de rôle. Mais au fond de moi, je sais que M. Laurent ne sera pas le dernier senior à me remplir cette année universitaire… 😈