Les Tentations du Train
chapitre 6📝 738 mots👁 5 vues

La Nuit des Tentations (Final)

Tentations du train érotique – partouze finale avec Camille, Emma et masseuses – voyeurisme et soumission extrême – histoire adulte crue

Putain, le cinquième jour, j’ai compris que je n’étais plus en fuite. J’étais en plein dedans, comme un junkie qui revient au dealer en rampant.

Le matin dans le train, Camille n’a même pas attendu le tunnel. Elle s’est assise à côté de moi, a posé son manteau sur nos genoux comme une couverture innocente, et sa main a plongé direct. Pas de lenteur cette fois. Elle m’a branlé comme une professionnelle qui a un horaire à tenir : poignet rapide, pression parfaite, pouce qui torturait le gland à chaque montée. J’ai joui avant même d’arriver à Châteauroux, en silence, les dents plantées dans ma lèvre, le sperme qui coulait sur ses doigts et sur le siège. Elle a tout essuyé sur mon pantalon, m’a regardé dans les yeux et a murmuré : « Ce soir, chez moi. 20 heures. Ne te lave pas. Je veux te sentir comme ça. »

Au bureau, Emma m’attendait avec son sourire de petite diablesse. Elle m’a traîné direct aux archives. Cette fois, elle avait apporté un gode ceinture. Elle m’a fait mettre à quatre pattes entre les classeurs, a relevé ma chemise, baissé mon froc, et m’a enculé pendant que je léchais sa chatte. Le plug de la veille était de retour, en plus gros. Elle filmait tout, bien sûr. « Pour l’archive personnelle, » qu’elle rigolait en me pilonnant. J’ai joui sans me toucher, rien qu’avec sa bite en plastique qui massait ma prostate et sa cyprine qui me noyait la gueule.

À midi, je suis retourné au salon de massage. La Chinoise m’attendait. Cette fois, elle avait une collègue : une petite Thaïlandaise toute menue avec des seins énormes. Massage à quatre mains. Huile partout. Doigts dans mon cul, bouches sur ma bite, une qui me suçait pendant que l’autre me doigtait profond. Elles m’ont fait jouir deux fois : une fois dans la gorge de la Thaï, l’autre sur leurs nichons qu’elles ont frottés ensemble. 300 balles. J’ai payé sans broncher.

Le soir, dans le train retour, Camille m’a fait descendre à une gare avant Poitiers. On a pris un Uber jusqu’à son appart près de la gare. Luxueux, minimaliste, vue sur les rails. À peine la porte fermée, elle m’a poussé contre le mur, s’est mise à genoux et m’a sucé comme une folle, goûtant le mélange de sperme et d’huile du massage. Puis elle a appelé quelqu’un.

Emma est arrivée vingt minutes plus tard. Avec le plug encore plus gros et une bouteille de vin.

Et là… ça a dérapé total.

Elles m’ont déshabillé, attaché les mains dans le dos avec la ceinture de Camille, m’ont mis à quatre pattes sur le tapis du salon. Emma m’a enculé avec son gode pendant que Camille s’asseyait sur ma gueule. Je bouffais sa chatte trempée tout en me faisant défoncer le cul. Elles s’embrassaient au-dessus de moi, se pelotaient les nichons, se doigtaient mutuellement. Puis elles ont inversé : Camille m’a chevauché la bite pendant qu’Emma me doigtait et me léchait les couilles. J’ai joui une première fois au fond de Camille. Elles m’ont pas laissé souffler.

La Chinoise du massage a débarqué vers 22 heures. Avec sa copine thaï. Quatre nanas. Moi au milieu. Une vraie partouze improvisée. Bites en plastique, langues partout, doigts, sperme, cyprine, pisse même – Camille m’a pissé dessus pendant que je léchais Emma. J’ai tout pris. J’ai tout donné. J’ai joui quatre fois, vidé comme jamais, le corps couvert de traces, le cul en feu, la bite rouge et sensible.

À 2 heures du matin, j’étais allongé sur le lit de Camille, épuisé, les filles autour de moi qui fumaient une clope en rigolant. Emma a montré la vidéo du jour sur son téléphone : moi en train de me faire démonter par quatre femmes. « T’es à nous maintenant, David. »

Je suis rentré à Poitiers à 6 heures, encore plein de leur odeur. Ma mère m’a demandé pourquoi je rentrais si tard. J’ai menti : « Réunion qui a duré. »

Je me suis couché dans mon lit d’ado, la bite encore douloureuse, le cul qui palpitait, l’esprit qui tournait en boucle sur tout ce que j’avais fait.

J’étais parti de Paris pour redevenir normal.

J’avais fini par devenir pire.

Le train du lendemain matin, Camille m’attendrait. Emma au bureau. Le mec des chiottes de Poitiers le soir. Les massages. Et peut-être Lena qui allait poster une nouvelle vidéo.

Paris, Poitiers, le train… tout ça n’était qu’un immense terrain de jeu.

Et moi, j’étais officiellement accro.