My Couchsurfing Adventures
chapter 8📝 932 words👁 19 views

The Tours Incident

Les jours suivants chez Lucette sont doux comme une parenthèse hors du temps. On passe nos matinées à jardiner côte à côte, nos après-midis à nous reposer à l’ombre des pins, et nos soirées à partager des souvenirs et des caresses de plus en plus tendres. Le soir, je dors souvent dans son lit, blottie contre son corps frêle, ma main posée sur son ventre ou entre ses cuisses, juste pour la sentir frissonner doucement avant de s’endormir.

Un matin, Lucette reçoit un appel : sa fille Claire, 58 ans, qui vit à Toulouse, annonce qu’elle vient passer quelques jours. « Ça fait longtemps que je ne l’ai pas vue », me dit Lucette avec un sourire un peu nerveux. « Tu peux rester, ma chérie ? J’aimerais qu’elle te rencontre. » Évidemment, j’accepte. Je suis curieuse de voir à qui ressemble cette femme dont Lucette parle avec tant d’amour.

Claire arrive deux jours plus tard, en fin d’après-midi. Elle est grande, élégante, cheveux poivre et sel coupés court, un corps encore ferme, des yeux verts comme ceux de sa mère. Elle embrasse Lucette longuement, puis se tourne vers moi avec un sourire chaleureux. « Alors c’est toi, Léa… Maman n’arrête pas de parler de toi. » Sa voix est grave, posée, et je sens déjà une petite étincelle dans son regard quand elle me serre dans ses bras. Les premiers jours, tout est sage. On cuisine ensemble, on se promène, on rit beaucoup. Claire est divorcée depuis dix ans, elle travaille comme prof de yoga, et elle a cette sérénité un peu magnétique des femmes qui ont fait la paix avec elles-mêmes. Le soir, on boit un verre de vin blanc sur la terrasse, et je surprends parfois Claire qui m’observe, ou qui pose une main un peu trop longue sur l’épaule de sa mère.

Un soir, après un dîner aux chandelles (Lucette avait insisté pour « faire beau »), Claire propose un bain de minuit dans la petite piscine gonflable que Lucette garde dans le jardin. Il fait encore chaud, l’air sent le pin et la nuit. On se déshabille toutes les trois sans gêne – Lucette un peu timidement, Claire avec une assurance tranquille, moi avec mon habitude récente de ne plus porter grand-chose. L’eau est tiède, on s’assoit en cercle, les épaules qui se touchent. Claire verse un peu de vin dans nos verres, et petit à petit la conversation devient plus intime. Lucette, enhardie par le vin et par ma présence, avoue doucement : « Léa m’a fait redécouvrir des choses… que j’avais oubliées depuis si longtemps. » Claire la regarde, surprise, puis sourit lentement. « Vraiment, maman ? » Lucette rougit, mais hoche la tête.

Claire se tourne vers moi, pose sa main sur ma cuisse sous l’eau. « Tu as pris soin de ma mère… ça me touche beaucoup. » Sa main remonte doucement, effleure l’intérieur de ma cuisse. Je frissonne. Lucette nous regarde, les yeux brillants, et murmure : « J’aimerais… qu’on soit toutes les trois, ce soir. »

On sort de l’eau, nues et trempées, on s’allonge sur les grandes serviettes posées sur l’herbe. Claire embrasse sa mère d’abord, un baiser lent, profond, presque filial mais qui glisse vite vers autre chose. Je les regarde, fascinée, le cœur battant. Puis Claire se tourne vers moi, m’embrasse à mon tour, sa langue experte, ses mains qui caressent mes seins. Lucette s’approche, caresse le dos de sa fille, puis le mien. On s’allonge en triangle. Je me retrouve entre les jambes de Claire : sa chatte est épilée, rose, déjà toute mouillée. Je la lèche lentement, savourant son goût plus corsé que celui de Lucette, pendant que Claire se penche pour lécher sa mère. Lucette, allongée sur le dos, gémit doucement en caressant les cheveux de sa fille. Je sens les doigts de Lucette qui viennent caresser ma chatte pendant que je bouffe Claire, et Claire qui glisse deux doigts dans ma bouche pour que je les suce avant de les enfoncer doucement dans le cul de sa mère.

On change de place plusieurs fois, doucement, tendrement, mais avec une intensité qui monte. Claire s’allonge sur moi en 69, sa chatte sur ma bouche, la mienne sur la sienne, pendant que Lucette nous caresse toutes les deux, glissant ses doigts fins là où il faut. Puis Claire guide ma tête entre les cuisses de sa mère pendant qu’elle me doigte par derrière, lentement, profondément. Lucette jouit la première, un orgasme doux et long, presque silencieux, les larmes aux yeux en regardant sa fille. Puis Claire, qui se cambre contre ma langue, crie doucement en serrant les cheveux de sa mère. Moi, je viens la dernière, entre la bouche experte de Claire et les doigts tremblants mais tendres de Lucette qui me caressent le clito.

On reste allongées toutes les trois sur l’herbe, sous les étoiles, enlacées. Claire murmure : « Merci, Léa… tu as ramené la vie dans cette maison. » Lucette, blottie contre moi, ajoute tout bas : « Et dans mon cœur. ». On s’endort comme ça, nues et collantes, les corps entremêlés, jusqu’à ce que la fraîcheur de la nuit nous pousse à rentrer. Cette nuit-là, on dort toutes les trois dans le grand lit de Lucette, au milieu, entre une mère et sa fille qui se redécouvrent grâce à moi.

Je repars quelques jours plus tard, le cœur gros mais comblé. Ce voyage aura été tout sauf ce que j’avais imaginé : du feu, du calme, de la tendresse, de l’amour sous toutes ses formes. Et je sais déjà que je reviendrai voir Lucette… et peut-être Claire aussi. ❤️